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Sturm762
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Erreurs dans le GDE et l'encyclopédie

Ce sujet aura pour but le recensement et la correction des différentes erreurs et coquilles présentes dans l'encyclopédie des fiches de Stargate Fusion.

Si vous rencontrez une erreur dans l'une des fiches de l'encyclopédie, vous pouvez donc la signaler ici, en postant un nouveau message. Ce dernier devra indiquer le titre de la fiche contenant l'erreur, l'erreur en question ainsi qu'une correction que vous proposerez.

Attention. Voici certains points essentiels qui doivent retenir votre attention lors de la correction d'une fiche :


I) Les noms de Cultures/Formes de vie dans le corps des fiches


1) Utilisation des majuscules

Les noms de Cultures/Formes de vie comporteront toujours une majuscule.

Exemples

"un Terrien"
"un Ancien"
"un Abydossien"
"un Dorandan"


2) Accord en genre

La règle est celle de la série. On n'accordera pas en genre sauf si la série le fait dans sa version française.

Exemples

"Une Terrienne" est bien accordé
"Une Ancienne" est bien accordé
"Une Réplicatrice" est mal accordé car ce terme n'est jamais employé dans la série.


3) Accord en nombre

Les noms de Culture/Forme de vie doivent être accordés en nombre.

Exemples

"Un Terrien"
"Des Terriens"
"Des Réplicateurs"
"Les Oris"


II) Les adjectifs de Cultures/Formes de vie dans le corps des fiches


1) Utilisation des majuscules

Règle générale

Les adjectifs de Cultures/Formes de vie dans le corps des fiches ne comporteront pas de majuscule.

Exceptions

L'utilisation d'une majuscule est possible quand il y a ambiguïté entre un adjectif de Culture/Forme de vie et un nom commun. Par exemple "Ancien" devient "la technologie Ancienne". Même chose pour Voyageur(s) et Reproducteur(s), qui sont par contre invariables en genre.


2) Accord en genre

La règle est celle de la série. On n'accordera pas en genre sauf si la série le fait dans sa version française.

Exemples

"une arme lantienne" est bien accordé
"une arme terrienne" est bien accordé
"une pyramide abydossienne" est bien accordé
"une technologie Réplicatrice" est mal accordé, car ce terme n'est jamais employé dans la série.


3) Accord en nombre

Les adjectifs de Culture/Forme de vie doivent être accordés en nombre.

Exemples

"des technologies terriennes"
"des armes asgards"
"des vaisseaux réplicateurs"
"des prêcheurs oris"


III) Les noms de Technologies/Vaisseaux


1) Technologies

Règle générale

Les noms de technologies seront toujours orthographiés en minuscules, aussi bien au singulier qu'au pluriel, ou lorsqu'ils sont accompagnés d'un nom propre.

Exemples

"acide Tal'vak"
"applique(s) murale(s)"
"oreillette(s)"


2) Vaisseaux

Règle générale 1

Les noms de vaisseaux communs à la langue française seront toujours écrits en minuscule. Ils s'accorderont d'autre part aussi bien en genre qu'en nombre.

Exemples

"un vaisseau-ruche" ou "une ruche"
"un croiseur wraith"

Règle générale 2

Les noms de vaisseaux propres à SG comporteront une majuscule.

Exemples

"des Tel'taks"
"un Beliskner"


3) Technologies et Vaisseaux

Règle générale

Les abréviations, acronymes, sigles, termes alphanumériques et les références à un personnage, seront invariables en nombre.

Exemples

"Un E2PZ/des E2PZ"
"Un 304/des 304"
"Un MALP/des MALP"
"Un Daniel Jackson/Des Daniel Jackson"


IV) Les rangs, titres et grades des personnages


Règle 1

Les rangs, titres et grades communs prendront obligatoirement une minuscule.

Exemples

"le colonel Carter"
"le général O'Neill"
"le docteur Jackson"

Règle 2

Le rang, titre ou grade spécifique à un personnage prendra une majuscule.

Exemples

"le Doci"
"le Maître du jeu"

Règle 3

Si un rang, titre ou grade est accompagné par un terme noble, ce dernier prendra une majuscule.

Exemples

"le Grand maître Apophis"
"le Haut ministre Valis"


V) Quelques règles essentielles pour les fiches


1) Le pluriel commence à partir de deux

Exemples

0,3 année-lumière, 1,3 année-lumière mais 2,5 années-lumière.
0,3 années-lumière et 1,3 années-lumière sont deux orthographes fausses.


2) Méthode d'écriture des abréviations

Toutes les abréviations seront invariables et ne prendront pas d'accent. Les espaces et traits d'union entre les lettres sont à proscrire.

Elles seront écrites en majuscules mais sans point.

Exemples

"le SGC"
"un DHD"
"la CIS"
"un MALP"
"un FRED"
"FRAN"


3) Accentuation des noms propres venant de la série

L'orthographe des noms propres des personnages respectera celle de la version originale de la série. Un nom qui n'est pas accentué dans la VO de la série ne le sera donc pas dans nos fiches et inversement.


VI) Majuscules accentuées et caractères spéciaux


1) Majuscules accentuées

Il sera impératif de mettre un accent sur les « E » et les « A » .

Accent aigu

Pour faire un "E" majuscule avec un accent aigu en utilisant un clavier PC, il faut maintenir enfoncée la touche ALT gauche et composer 144 sur le pavé numérique.

Égypte, Élevé, Équipes, États-Unis, États.

Accent grave

Pour faire un "E" majuscule avec un accent grave en utilisant un clavier PC, il faut maintenir enfoncée la touche ALT gauche et composer 212 sur le pavé numérique.

Pour faire un "A" majuscule avec un accent grave en utilisant un clavier PC, il faut maintenir enfoncée la touche ALT gauche et composer 183 sur le pavé numérique.

Ère.

Accent circonflexe

Pour faire un "E" majuscule avec un accent circonflexe en utilisant un clavier PC, il faut maintenir enfoncée la touche ALT gauche et composer 210 sur le pavé numérique.

Êtres.

Cédille

Pour faire un "Ç" majuscule en utilisant un clavier PC, il faut maintenir enfoncée la touche ALT gauche et composer 128 sur le pavé numérique.

Ça.


2) Caractères spéciaux

E dans l'O

Pour faire un "Œ" majuscule en utilisant un clavier PC, il faut maintenir enfoncée la touche ALT gauche et composer 0140 sur le pavé numérique.

Œil.

Pour faire un "œ" minuscule en utilisant un clavier PC, il faut maintenir enfoncée la touche ALT gauche et composer 0156 sur le pavé numérique.

œil.

Guillemets

Pour faire un "«" en utilisant un clavier PC, il faut maintenir enfoncée la touche ALT gauche et composer 174 sur le pavé numérique.

Pour faire un "»" en utilisant un clavier PC, il faut maintenir enfoncée la touche ALT gauche et composer 175 sur le pavé numérique.
"Un bon soldat gagne la victoire au combat, un bon stratège l'a remporte avant" - Sun Tzu
Batmol
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Abydos

Galaxie
CITATION Voie lactée
Présentation
CITATION […]

Située à moins de 300 années-lumière de la Terre, Abydos est l'une des planètes les plus proches de notre monde équipée d'une porte des étoiles active. Elle possède au moins trois lunes visibles dans le ciel en pleine journée, et effectue une révolution complète sur elle-même en 36 heures. Vu depuis l'espace, ce monde ne semble pas posséder de grandes étendues d'eau, mais présente un immense continent désertique.

La surface de la planète Abydos est essentiellement constituée de dunes de sable à perte de vue, agrémentées de plusieurs affleurements rocheux sur lesquels sont installées les mines de naquadah. En effet, contrairement à la Terre, Abydos possède dans son sous-sol une grande quantité de ce minerai, faisant de ce monde un endroit d'importance stratégique pour les Goa'ulds.

Longtemps dominé par le Grand maître Ra, et sa régente Aset, le peuple d'Abydos parle un langage dérivé de l'ancien égyptien assez proche du berbère et de l'arabe moderne. Toutefois, bien que libéré de l'oppression goa'uld grâce à l'intervention des Terriens, ce monde fut régulièrement visité par les Goa'ulds dans leur recherche de nouveaux hôtes, ou d'esclaves humains à asservir.

La porte des étoiles est installée au sein d'une grande pyramide semblable à celle de Khéops en Égypte à plusieurs kilomètres de la capitale abydossienne appelée Nagada. Cette ville abrite la majorité de la population de la planète, soit plusieurs milliers d'habitants et est capable de résister aux violentes tempêtes de sable qui balayent régulièrement la surface d'Abydos.

Hormis la capitale, la surface d'Abydos est subdivisée en plusieurs localités telles que les grottes de Kaleemah, les mines de naquadah, l'avant-poste de Nosdevli, le temple d'Aset ou encore le temple du cartouche d'Abydos.

Cependant, au cours de l'année 2003, lorsque le Grand maître Anubis rechercha un joyau légendaire appelé Œil de Ra, celui-ci acheva la construction de la super-arme équipant son nouveau vaisseau-mère et trahit le marché conclu avec le docteur Jackson en ciblant la pyramide de Ra. Alors que le souffle de l'explosion annihila toute forme de vie à sa surface, l'ensemble des Abydossiens parvint néanmoins à atteindre l'Ascension grâce à Oma Dessala.
Vie animale
CITATION […]

Hormis le Mastadge, Abydos abrite également une forme de vie animale d'environ un mètre de long semblable à un tatou, et dont la chair cuite ressemble à du poulet.
Principaux lieux

Grande pyramide (Temple de Ra)
CITATION Principal édifice situé à la surface de la planète Abydos, la grande pyramide, ou temple de Ra, fut probablement construite il y a plusieurs milliers d'années par le Grand maître suprême peu de temps après avoir déporté un grand nombre d'humains sur ce monde désertique dans le but de s'en servir comme site d'atterrissage pour son vaisseau-mère de classe Khéops.

[…]

Installée au sein de cette pyramide suite à la trahison de la déesse goa'uld Aset en 1939, la porte des étoiles est située au sein d'une grande salle rectangulaire équipée d'une plateforme à anneaux de transport. Éclairée de plusieurs braseros, cette pyramide possède de nombreuses ouvertures apportant de la lumière naturelle au sein des couloirs relativement sombres de l'édifice. Toutefois, la salle de la porte comporte deux accès, l'un menant à l'extérieur de la pyramide et le second conduisant à une chambre souterraine.

[…]

Néanmoins, cette pyramide fut entièrement pulvérisée lorsque le seigneur Anubis ne tint pas sa part du marché auprès du docteur Jackson et cibla la porte des étoiles à l'aide de sa super-arme dans le but de détruire Abydos et l'ensemble de ses habitants.
CITATION Temple du cartouche d’Abydos

[…]

Le cartouche d'Abydos permit alors au capitaine Carter de mettre à jour le programme d'activation du SGC en effectuant les calculs nécessaires pour compenser la dérive stellaire et servit de base pour les premières missions d'exploration par la porte des étoiles.
Grottes de Kaleemah
CITATION Ce réseau de petites grottes servit de refuge à la première équipe ayant traversé la porte en 1996, ainsi qu'aux jeunes Abydossiens lorsque ces derniers furent contraints de se cacher du Grand maître Ra et de ses patrouilles. Très spartiates, elles abritent néanmoins des équipements rudimentaires permettant aux habitants de se reposer et de se protéger des tempêtes de sable.

Ces mêmes grottes furent utilisées deux ans plus tard par le docteur Jackson et Sha're afin de se cacher du seigneur Heru'ur venu sur Abydos pour récupérer l'enfant Harcesis d'Amaunet. C'est dans ce lieu que Sha're donna naissance à son fils avant qu'il ne soit confié à son père Kasuf.

Plus tard, lorsque le Grand maître Anubis se dirigea vers Abydos, les femmes et les enfants de ce monde se réfugièrent dans les grottes de Kaleemah conduits par Kasuf, pendant que les hommes furent sollicités pour défendre la pyramide. Néanmoins, ces cavernes furent probablement détruites lors de l'explosion provoquée par la super-arme d'Anubis.
CITATION Mines de naquadah

Situées en plein milieu du désert à quelques kilomètres de la pyramide et de Nagada, ces mines de naquadah furent autrefois exploitées par le peuple d'Abydos, forcé d'extraire le précieux minerai par le Grand maître suprême Ra. Celui-ci asservit les Abydosssiens durant des millénaires dans l'unique but d'exploiter le naquadah contenu dans le sous-sol de la planète.

[...]
Nagada
CITATION Située à quelques kilomètres de la grande pyramide et du temple d'Aset, cette ville fortifiée appelée Nagada, construite principalement en pierre et en bois, abrite la quasi-totalité de la population d'Abydos, soit un total de plusieurs milliers d'habitants. Elle ne comporte qu'une porte principale en bois et de hauts remparts capable de résister aux violentes tempêtes de sable qui balayent la planète.

Dirigée par Kasuf, cette ville s'organise autour d'une artère principale surplombée d'un disque métallique frappé de l'Œil de Ra, rappelant le culte que les Abydossiens vouaient à cette divinité égyptienne. Toutefois, un réseau de galeries souterraines serpente sous la ville et abrite les derniers écrits du peuple abydossien, relatant notamment la véritable nature du dieu Ra, la déportation des habitants sur Abydos et la révolte des anciens Égyptiens.

Lors de la révolte des Abydossiens, poussée par l'équipe terrienne, le Grand maître goa'uld envoya deux de ses planeurs afin de bombarder la cité dans le but de punir les traîtres et de réinstaurer un climat de terreur. Cependant, cette ville fut complètement détruite lorsqu’Anubis utilisa sa super-arme sur la pyramide pour annihiler toute forme de vie à la surface de la planète.
Temple d'Aset
CITATION Bâti au milieu des dunes de sable, ce temple dédié à la déesse goa'uld Aset abritait autrefois la porte des étoiles d'Abydos et était également équipé d'anneaux de transport. C'est dans cet édifice que Brücke et son groupe de militaires nazis débarquèrent en compagnie du docteur Langford lors de l'ouverture de la porte des étoiles en 1939.

[...]
Histoire
CITATION Il y a plus de 5 000 ans avant la création du programme porte des étoiles, la planète Abydos fut colonisée par le Grand maître suprême Ra qui déporta plusieurs milliers d'êtres humains originaires de l'Égypte ancienne dans le but de les asservir dans les mines de naquadah et de les forcer à le vénérer en se faisant passer pour une fausse divinité. Cependant, suite à la révolte des anciens Égyptiens contre le Grand maître, Ra abandonna la Terre et fit d'Abydos l'une de ses principales exploitations minières sur laquelle il imposa son règne et ordonna une soumission totale de la part de ses esclaves. Bien que Ra interdit l'écriture parmi les habitants d'Abydos, certains d'entre eux désobéirent à leur dieu et écrivirent dans le plus grand secret l'histoire de leur peuple, ainsi que les coordonnées de leur monde d'origine, la Terre.
Régence d'Aset
CITATION Entre-temps, lorsque le seigneur Ra découvrit qu'Isis avait créé un clone parfait d'elle-même appelé Aset, celui-ci décida de se montrer indulgent avec la déesse goa'uld malgré sa traîtrise, et lui confia la régence de la planète Abydos, mais sans lui fournir de force militaire jaffa. Toutefois, le Grand maître étant occupé à lutter contre les autres seigneurs goa'ulds et à défendre son domaine, Aset planifia soigneusement sa vengeance contre Ra à travers de subtiles manipulations psychologiques et se permit d'enfreindre de nombreuses règles considérées comme sacrées par les Goa'ulds. Ainsi, au cours de son règne, la déesse créa un groupe de rebelles composé d'Abydossiens installé à l'avant-poste de Nosdevli, un campement proche de son palais.

Plusieurs milliers d'années plus tard, en 1939, alors que le professeur Langford et sa fille tentèrent de percer le mystère de la porte des étoiles sur Terre, un groupe de militaires nazis commandé par le docteur Brücke fit irruption dans l'entrepôt et composa les coordonnées de la planète Abydos. Après avoir établi un vortex avec la planète désertique, le groupe de nazis, ainsi que le professeur Langford, traversèrent la porte des étoiles et débarquèrent au sein du temple d'Aset. Ils firent alors très rapidement la rencontre de la déesse goa'uld, mais furent emprisonnés par cette dernière. Néanmoins, pendant ce temps, Catherine Langford, le capitaine James Beal et Wasif composèrent à leur tour l'adresse d'Abydos et arrivèrent dans le temple d'Aset.

Après avoir fait la rencontre d'un abydossien appelé Kasuf, Catherine, James et Wasif furent conduits jusqu'à l'avant-poste de Nosdevli tandis qu’Aset envisagea de s'allier avec les Terriens dans le but de mener sa révolte contre le Grand maître Ra. Alors que Brücke montra à la déesse goa'uld un film vantant la puissance du IIIème Reich, Aset proposa de fournir du naquadah en échange d'esclaves terriens et d'un appui militaire contre Ra. Plus tard, la déesse emmena Brücke à l'avant-poste abydossien proche de son palais afin de lui montrer la fidélité et la force de ses serviteurs, prêts à se battre jusqu'à la mort pour elle. Toutefois, après une démonstration de force de la part de l'officier nazi, Kasuf conduisit Catherine jusqu'à une grotte située sous Nagada pour lui montrer les coordonnées de la Terre gravées dans la pierre.

Quelque temps plus tard, Catherine, Beal et Wasif revinrent au temple d'Aset pour libérer le professeur Langford et empêcher Brücke de poursuivre ses rêves de conquête et de domination. Toutefois, au moment où le père de Catherine se battit contre l'officier nazi, le Grand maître Ra revint sur Abydos à bord de son vaisseau-mère, prévenu par la guerrière goa'uld Serqet de la trahison d'Aset. Toutefois, après la mort de Brücke, la déesse goa'uld effaça la mémoire du professeur Langford et de Catherine avant de leur permettre de traverser la porte des étoiles pour rentrer sur Terre. C'est alors que le Grand maître Ra fit irruption dans le temple et punit Aset pour sa trahison. Après avoir fait transférer la porte des étoiles dans la pyramide, Ra détruisit l'avant-poste de Nosdevli et le temple d'Aset, annihilant la déesse goa'uld et ses serviteurs.
Règne de Ra
CITATION Plusieurs décennies plus tard, en 1996, lorsque le docteur Daniel Jackson parvint à percer le mystère de la porte des étoiles, les militaires américains composèrent les coordonnées de la planète Abydos, autrefois gravées par les anciens Égyptiens sur une dalle de pierre découverte en 1928 par le professeur Langford. Une fois le vortex établi, un robot d'exploration fut envoyé à travers l'horizon des événements, révélant l'existence d'un monde habitable de l'autre côté. Ainsi, une équipe de militaires commandée par le colonel Jack O'Neill, accompagnée du docteur Jackson, traversa la porte des étoiles et débarqua sur Abydos à l'intérieur de la grande pyramide. Néanmoins, incapables de composer les coordonnées pour rentrer sur Terre, le colonel O'Neill et ses hommes établirent un camp de fortune près de l'édifice.

[…]

Cependant, ayant perdu tout contact radio avec le major Ferretti et son équipe près de la pyramide, le colonel O'Neill, le major Kawalsky et le docteur Jackson revinrent au pied de la structure et furent stupéfaits de découvrir le vaisseau-mère de Ra. C'est alors qu'ils furent capturés un par un par les gardes personnels du Grand maître et conduits devant ce dernier à bord de son vaisseau. Pendant ce temps, Ra envoya deux planeurs de la mort pour bombarder Nagada et ainsi punir le peuple d'Abydos d'avoir accueilli les Terriens, engendrant de nombreux morts à travers les ruelles de la ville. Après avoir été blessé et réanimé dans un sarcophage goa'uld, le docteur Jackson apprit que Ra comptait envoyer la bombe nucléaire apportée par les militaires, enrichie au naquadah, sur Terre par la porte des étoiles.

Toutefois, malgré la démonstration de force de Ra, un petit groupe de jeunes Abydossiens, mené par Sha're et Skaara, ne se laissa pas impressionner et se mit à défier l'autorité du seigneur goa'uld pour empêcher l'exécution des membres de l'équipe terrienne. Après s'être réfugié temporairement dans les grottes de Kalemaah, le colonel O'Neill et ses hommes, aidés par les jeunes Abydossiens, revinrent à la grande pyramide afin d'accéder à la porte des étoiles et récupérer la bombe nucléaire enrichie au naquadah avant son lancement. Cependant, au cours des affrontements, alors que le peuple d'Abydos se souleva contre leur ancien dieu, Ra fit décoller son vaisseau-mère et quitta la surface de la planète. Cette manœuvre permit au colonel O'Neill et au docteur Jackson d'envoyer la bombe nucléaire sur celui-ci qui fut entièrement pulvérisé en orbite d'Abydos.
Libération de la planète
CITATION Peu de temps après la victoire des militaires terriens et du peuple d'Abydos contre Ra, le colonel O'Neill, ainsi que les majors Kawalsky et Ferretti, rentrèrent sur Terre par la porte des étoiles tandis que le docteur Jackson choisit de rester parmi le peuple d'Abydos en compagnie de Sha're. L'archéologue terrien et les Abydossiens placèrent alors une barricade devant la porte des étoiles après leur départ pour empêcher l'envoi d'autres sondes terriennes sur la planète. Une fois la dernière d'entre elles détruite dès sa sortie du vortex, le docteur Jackson retira la barricade et poursuivit l'exploration des alentours de Nagada et de la grande pyramide, et finit par découvrir au bout d'un mois passé sur la planète le temple du cartouche d'Abydos abritant les coordonnées de milliers de portes des étoiles.

Un an plus tard, suite à la réouverture de la porte des étoiles et à l'attaque de la base de Cheyenne Mountain par Apophis, le général Hammond et le personnel militaire soupçonnèrent la planète Abydos comme étant leur point d'origine et envisagèrent d'envoyer une bombe nucléaire mark V sur ce monde désertique. C'est alors que le colonel O'Neill lui révéla que, ni le docteur Daniel Jackson, ni le peuple d'Abydos n'avaient été tués lors de l'explosion du vaisseau-mère de Ra et convainquit le général d'envoyer un message sous forme de boîte à mouchoirs à l'archéologue terrien. Ainsi, peu de temps après le retour de la boîte au SGC, une équipe composée entre autres du colonel O'Neill, des majors Kawalsky et Ferretti, ainsi que du capitaine Carter, traversa la porte des étoiles et voyagea sur la planète Abydos.

Quelques minutes plus tard, après avoir retrouvé le docteur Jackson, Skaara et un groupe d'Abydossiens près de la porte des étoiles, l'archéologue révéla à l'équipe que les assaillants goa'ulds qui avaient attaqué la Terre n'avaient pas traversé la porte d'Abydos, mais seraient originaires d'un autre monde de la Voie lactée. Surpris par ces révélations, le colonel O'Neill, le major Kawalsky et le capitaine Carter suivirent le docteur Jackson qui les conduisit jusqu'à un temple situé à quelques kilomètres de la pyramide afin de leur montrer le cartouche d'Abydos, une immense salle abritant sur ses murs plusieurs milliers d'adresses de portes des étoiles de la Voie lactée. Le capitaine Carter filma alors l'ensemble de ce cartouche à l'aide d'un caméscope dans le but d'effectuer les calculs nécessaires pour rejoindre les autres planètes du réseau porte des étoiles.
Convoitise des Goa'ulds
CITATION Entre-temps, le seigneur goa'uld Apophis, en quête d'une nouvelle reine, débarqua sur Abydos par la porte des étoiles en compagnie de Teal'c et de ses gardes personnels, tuant plusieurs habitants et militaires terriens postés dans la pyramide. Au cours de cette attaque, le Grand maître goa'uld et ses gardes enlevèrent Sha're et son frère Skaara, avant de composer les coordonnées de Chulak sous le regard du major Ferretti grièvement blessé par un tir d'arme à énergie. Peu de temps après, lorsque l'équipe terrienne revint à la pyramide, celle-ci constata alors les enlèvements commis par Apophis, et le docteur Jackson décida de rentrer sur Terre dans l'espoir de retrouver sa femme Sha're. Néanmoins, avant de composer les coordonnées de la Terre, il demanda aux habitants d'enterrer leur porte des étoiles jusqu'à son retour au bout d'une année abydossienne.

Une année suivant ces événements, le personnel du SGC envoya une sonde MALP sur la planète Abydos et constata que les habitants de ce monde avaient déterré la porte des étoiles comme ils l'avaient promis au docteur Jackson. Ainsi, ce dernier voyagea en compagnie de Teal'c sur la planète désertique et retrouva Kasuf au sein de la pyramide. Toutefois, au moment où le docteur Jackson l'avertit de son échec quant à la recherche de sa fille Sha're, Kasuf le conduisit jusqu'à Nagada dans laquelle cette dernière, enceinte, avait trouvé refuge afin de se cacher des ennemis d'Apophis une saison auparavant. Elle révéla alors aux deux membres de SG-1 qu'Amaunet s'était placée en sommeil le temps de la grossesse pour protéger son enfant destiné à être un Harcesis, un hôte possédant l'ensemble du savoir goa'uld.

Conscients de l'importance des informations recueillies par Sha're en tant qu'hôte d'Amaunet, le docteur Jackson et Teal'c décidèrent de les ramener sur Terre par la porte des étoiles. C'est alors que le seigneur goa'uld Heru'ur arriva à bord de son vaisseau-mère, empêchant les deux membres de l'équipe terrienne et Sha're de composer une adresse. De plus, le réveil de la goa'uld Amaunet provoqua le début d'accouchement chez la femme du docteur Jackson qui fut emmenée par ce dernier et Teal'c jusqu'aux grottes de Kaleemah pour mettre au monde son enfant. Alors que les Jaffas de Heru'ur fouillèrent le village et les alentours de la pyramide, Sha're donna naissance à un fils avec l'aide du docteur Jackson, provoquant le réveil d'Amaunet. Néanmoins, Teal'c, habillé en garde Horus, neutralisa la Goa'uld avant de lui prendre son enfant pour lui faire croire que celui-ci avait été enlevé par Heru'ur.

Après avoir confié l'enfant Harcesis à Kasuf, Teal'c se fit à nouveau passer pour un garde Horus auprès d'Heru'ur lui-même et l'avertir que des gardes Serpents avaient l'enfant en leur possession, espérant semer la confusion entre lui et Apophis. Cependant, au moment où la porte des étoiles d'Abydos s'activa, Teal'c parvint à neutraliser les gardes du seigneur goa'uld avant l'arrivée du colonel O'Neill et du capitaine Carter sur la planète. Bien que Heru'ur activa son champ de force personnel, O'Neill transperça à l’aide d’un couteau la main du seigneur goa'uld, qui préféra alors battre en retraite face à l'équipe SG-1 grâce aux anneaux de transport. C'est alors qu'Apophis débarqua à son tour sur Abydos pour chercher sa reine Amaunet. Une fois ces derniers repartis par la porte des étoiles, les membres de SG-1 composèrent à leur tour les coordonnées de la Terre et quittèrent la planète Abydos.

Quelques mois plus tard, au cours de l'année 1999, lorsqu’Amaunet découvrit que l'enfant Harcesis avait été caché sur Abydos, celle-ci retourna sur la planète désertique pour retrouver son fils et le cacher sur la planète Kheb afin qu'il soit à l'abri des Grands maîtres goa'ulds. Cependant, la reine goa'uld déporta également un grand nombre d'Abydossiens, dont Kasuf, sur P8X-873 par la porte des étoiles pour les asservir. Néanmoins, avant d'être lui-même fait prisonnier par les Goa'ulds, Kasuf parvint à envoyer un message par la porte des étoiles au personnel du SGC dans lequel il transmettait les coordonnées de la planète sur laquelle son peuple avait été déporté. Toutefois, suite à la mort d'Amaunet et son hôte Sha're, une cérémonie funéraire fut alors organisée sur sa planète d'origine en présence de Kasuf et de SG-1.

[...]
Invasion et destruction d'Abydos
CITATION Plus tard, au cours de l'année 2003, lorsque le Grand maître Anubis chercha à finaliser sa super-arme en rassemblant de légendaires joyaux goa'ulds, celui-ci mit le cap vers Abydos à bord de son vaisseau-amiral dans l'espoir de retrouver l’Œil de Ra. Alertés de l'arrivée imminente d'Anubis sur leur monde, les femmes et les enfants se rendirent dans les grottes de Kaleemah tandis que les hommes menés par Skaara prirent position autour de la pyramide. Toutefois, entre-temps, le docteur Daniel Jackson, sous forme d'être élevé, prévint le colonel O'Neill des plans du Grand maître et les membres de SG-1 voyagèrent sur ce monde désertique pour retrouver l’Œil de Ra. Ils furent alors accueillis par Skaara qui les conduisit jusqu'à une salle souterraine située sous la pyramide, pendant que Teal'c aida les Abydossiens à défendre l'édifice.

Néanmoins, quelques minutes plus tard, le vaisseau-amiral d'Anubis sortit de l'hyperespace et déploya notamment un transporteur de troupes escorté par plusieurs Al'keshs et planeurs de la mort afin de débarquer un grand nombre de Jaffas à la surface d'Abydos et ainsi récupérer le précieux joyau. Alors que Teal'c et les habitants d'Abydos furent rapidement submergés par le nombre de guerriers ennemis et se replièrent dans la pyramide, le docteur Jackson apparut pour aider le major Carter et Jonas Quinn à retrouver l'entrée d'une chambre secrète abritant l’Œil de Ra. Néanmoins, au moment où les deux membres de SG-1 et le docteur Jackson trouvèrent l'artefact goa'uld, ainsi qu'une tablette couverte de symboles anciens, les troupes d'Anubis commandées par Herak envahirent la pyramide, empêchant toute fuite par la porte des étoiles.

Pris au piège dans la chambre secrète de la pyramide, le colonel O'Neill plaça une charge de C-4 sur l’Œil de Ra et menaça Herak de le faire exploser si ses Jaffas venaient à lancer un assaut. Après avoir fait part des exigences des Terriens à son maître à bord de son vaisseau-mère, Anubis menaça de détruire entièrement Abydos si l’Œil de Ra ne lui était pas remis. C'est alors que le docteur Jackson apparut près d'Anubis pour l'empêcher de détruire la planète, mais une flotte composée d'une dizaine de vaisseaux de classe Ha'taks commandée par le seigneur Yu sortit de l'hyperespace et encercla le vaisseau-mère du Grand maître. Yu contacta alors Anubis pour lui demander de lui remettre l’Œil de Ra, sous peine d'être détruit par l'armada rassemblant les flottes de tous les Grands maîtres goa'ulds.

Cependant, le docteur Jackson proposa un marché à Anubis en lui promettant de lui apporter l’Œil de Ra s'il épargnait le peuple d'Abydos. Après qu’Anubis ait accepté la proposition du docteur Jackson, ce dernier convainquit alors les membres de SG-1 de remettre l’Œil de Ra à Anubis, qui rappela alors l'ensemble de ses troupes au sol. Une fois la super-arme opérationnelle, Anubis déploya le canon principal de son vaisseau-amiral et réduisit presque à néant la flotte des Grands maîtres goa'ulds en quelques minutes en orbite de la planète. Alors que les membres de l'équipe SG-1 rejoignirent la porte des étoiles, Anubis trahit l'accord avec le docteur Jackson qui tenta, en vain, de l'arrêter. Le Grand maître cibla alors la pyramide d'Abydos à l'aide de sa super-arme et tira un puissant rayon énergétique qui provoqua une gigantesque explosion à la surface de la planète.

Cependant, alors que le personnel du SGC tenta de composer à nouveau les coordonnées d'Abydos, Oma Dessala permit à l'ensemble des habitants de la planète Abydos de pouvoir effectuer l'Ascension et atteindre un nouveau plan d'existence. Plus tard, après de multiples tentatives de connexions infructueuses, le personnel du SGC parvint à établir un vortex avec Abydos et une sonde MALP révéla que la pyramide était toujours intacte. Après avoir obtenu l'autorisation du général Hammond, les membres de SG-1 voyagèrent sur ce monde désertique et retrouvèrent Skaara qui leur apprit que toute la surface de la planète avait été entièrement détruite par Anubis. Néanmoins, l'environnement n'étant qu'une illusion, Skaara leur fit ses adieux et invita le colonel O'Neill et ses hommes à emprunter une porte des étoiles temporaire pour rentrer sur Terre.
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Message non lu par Sturm762 »

La fiche a été entièrement corrigée, merci à toi Batmol ! :up:
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Batmol
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Re: Erreurs dans les contenus du site

Message non lu par Batmol »

Avant d'oublier, je vous propose d'intégrer des images dans la fiche et une galerie photos comme pour la fiche sur Chulak, qui est d'ailleurs la prochaine fiche corrigée que je poste.

***

Chulak

Note : L’erreur corrigée avec une * est une correction à confirmer.

Distance avec la Terre
CITATION Moins de 2 000 années-lumière
Cultures
CITATION Goa'ulds / Jaffas
Présentation
CITATION Considérée comme étant la planète d'origine de Teal'c, Chulak est également le monde d'origine de son ancien maître Bra'tac, et de nombreux autres Jaffas tels que Shan'auc, Va'lar ou encore Rak'nor. Le peuple de Chulak parle la langue des Goa'ulds, un dérivé de l'égyptien ancien et de l'arabe, et utilise le Shesh'ta comme unité monétaire.

[…]

La porte des étoiles locale et le DHD sont installés sur un piédestal en pierre dans une immense clairière rocailleuse surplombée par de hautes montagnes aux sommets enneigés. Entourée de monolithes formant une double spirale, la porte des étoiles, également appelée Chappa'ai par les Jaffas, semble avoir une signification religieuse très importante pour les habitants de Chulak, étant le moyen de transport privilégié utilisé par les Goa'ulds.

Chulak est l'un des rares mondes de la galaxie abritant un grand nombre de larves goa'ulds avant que ces dernières ne soient implantées aux jeunes Jaffas. Ainsi, la planète compte de nombreux sanctuaires à sa surface, ainsi que d’un grand prêtre et d’une grande prêtresse* ayant fait serment d'allégeance à Apophis, le dieu Serpent.

À noter que Chulak appartient un système binaire et est éclairé par conséquent par deux soleils. Toutefois, le climat à la surface de ce monde semble être relativement rude avec des hivers très froids. Vu depuis l'espace, Chulak possède au moins un immense continent verdoyant, ainsi qu'une grande étendue d'eau.
Principaux lieux

Chulak
CITATION Explorée pour la première fois par les membres de l'équipe SG-1 en l'an 1997, cette cité, située à quelques heures de marche de la porte des étoiles et baptisée Chulak, semble être la ville la plus importante de cette planète contrôlée par Apophis.

Bâtie sur les flanc d'une colline densément boisée, Chulak est peuplée par plusieurs milliers de Jaffas et d'esclaves humains et possède de nombreux bâtiments inspirés de l'architecture gréco-romaine. Elle abrite notamment le palais d'Apophis et la forteresse servant de prison par le seigneur goa'uld.

Lors de l'invasion de la planète Chulak par les Oris, les rues de la cité furent le théâtre de violents combats entre les Jaffas de la Nation libre et les troupes d'un vaisseau-mère ori posé à proximité de cette dernière.
Palais d'Apophis
CITATION Construit en plein cœur de la cité de Chulak, le palais du seigneur goa'uld Apophis se compose d'un immense bâtiment à l'architecture gréco-romaine de couleur blanche puissamment gardé de nombreux gardes Serpents.

Divisé en plusieurs parties, cet édifice abrite notamment une salle du trône, une salle de réception pour diverses festivités, un harem ou encore une salle de cérémonie d'implantation, en plus de nombreuses autres pièces et couloirs richement décorés.

Lors de leur première mission de reconnaissance à la surface de Chulak, les membres de l'équipe SG-1 furent conduits au palais d'Apophis par un groupe de prêtres qui les considérait comme des dieux. Plus tard, Rya'c, le fils de Teal'c, fut retenu prisonnier dans l'aile gauche du palais d'Apophis près du bureau des enregistrements.

À noter que, comme la plupart des autres forteresses goa'ulds, le palais d'Apophis possède plusieurs tunnels de secours permettant de s'enfuir en cas d'attaque.
Forteresse goa'uld
CITATION […]

C'est au sein de cette prison que les membres de l'équipe SG-1 furent emmenés suite à leur capture par le Goa'uld lors de leur première mission de reconnaissance de la planète Chulak. Toutefois, lorsqu’Apophis ordonna d'éliminer l'ensemble des prisonniers enfermés avec SG-1, Teal'c choisit de se rebeller contre son ancien maître, permettant à l'équipe terrienne de s'échapper.

Cette forteresse située à proximité du palais d'Apophis semble abriter une importante garnison de guerriers jaffas au service de ce seigneur goa'uld.
Maison de Fro'tak
CITATION […]

Suite au remariage de Drey'auc avec Fro'tak, cette dernière fut autorisée à quitter les campements des Kresh'taa pour vivre avec son nouveau mari dans cette maison et ainsi offrir une meilleure vie à son fils Rya'c.
CITATION Campement des Kresh'taas
CITATION Installés à la périphérie de Chulak, ces campements rudimentaires servent de refuge pour tous les Jaffas ayant été bannis de la cité pour avoir commis des fautes graves ou ayant été considérés comme des traîtres aux yeux des Goa'ulds. Ainsi, les conditions de vie au sein de ces camps sont particulièrement difficiles et vivre dans ces derniers est synonyme de déshonneur parmi les Jaffas.

Suite à la révolte de Teal'c et à l'incendie de sa maison, sa femme Drey'auc, et son jeune fils Rya'c, furent bannis par Apophis et contraints à se réfugier parmi les « Kresh'taas » sous une toile de tente dans un campement au sud de la cité. Toutefois, lorsque Drey'auc fit annuler le mariage de Teal'c et épousa Fro'tak, le bannissement fut levé et cette dernière fut autorisée à regagner la cité avec son fils.
Temple goa'uld
CITATION Situé au sommet d'une petite butte à proximité de la porte des étoiles, ce temple dédié à Apophis, le dieu Serpent, abrite plusieurs prêtres et prêtresses au service de ce seigneur goa'uld et semble être un édifice religieux important pour les Jaffas vivants sur Chulak.

Une cuve de maturation pour larves goa'ulds est installée à l'extérieur du bâtiment sans aucune surveillance dans une petite construction ornée du symbole d'Apophis. Les larves sont ainsi élevées jusqu'à ce qu'elles soient aptes à être implantées lors de la cérémonie du Prim'ta dans les poches symbiotiques des Jaffas.

À noter que ce temple est équipé de cloches similaires à celles des églises terriennes et sont probablement utilisées lors de rassemblement de fidèles d'Apophis dans cet édifice religieux.
Histoire
CITATION Il y a plusieurs centaines voire milliers d'années avant la création du programme porte des étoiles, cette planète densément boisée de la Voie lactée fut colonisée par les Goa'ulds, et notamment par le seigneur Apophis, qui construisirent une immense ville abritant plusieurs milliers de Jaffas et d'esclaves humains à quelques kilomètres de la porte des étoiles locale. En tant que principale divinité de ce monde, Apophis fit édifié un palais en son honneur au sein même de la cité de Chulak, ainsi qu'une forteresse permettant d'emprisonner des humains pouvant servir d'hôtes aux Goa'ulds.

Plusieurs dizaines d'années avant l'arrivée des membres de l'équipe SG-1 sur Chulak, un Jaffa nommé Teal'c fut exilé avec l'ensemble de sa famille sur ce monde suite à la mort de son père, Ronak, des mains du Grand maître Cronos. Désireux de devenir le meilleur des guerriers jaffas, Teal'c fut par la suite entraîné par Bra'tac et parvint à se hisser au rang de chef de la garde suprême d'Apophis au bout de nombreuses années de service et de loyauté envers son seigneur. Il fonda ainsi une famille sur Chulak en compagnie de sa femme Drey'auc et de son fils Rya'c, et fut récompensé par Apophis lui-même par la construction d'une maison à l'extérieur de la cité.
Premières missions SG sur Chulak
CITATION Plusieurs années plus tard, en l'an 1997, un an après la réouverture de la porte des étoiles de la Terre et la mort du Grand maître Ra, le seigneur goa'uld Apophis, en quête d'une nouvelle reine, débarqua au sein de la base de Cheyenne Mountain en compagnie de Teal'c et de ses gardes personnels. Il captura alors une sous-officière de l'US Air Force, le sergent Weterings, avant de retourner au sein de son palais sur Chulak. Toutefois, la jeune militaire n'ayant pas été choisie comme hôte par le Goa'uld, Apophis et ses gardes menèrent une seconde attaque sur la planète Abydos et enlevèrent Sha're, la femme du docteur Daniel Jackson, et son frère Skaara, avant de revenir à nouveau sur Chulak.

[…]

Alors que les membres des équipes SG-1 et SG-2 se déployèrent pour explorer les alentours de la porte, Sha're, la femme du docteur Jackson, fut choisie par Teal'c à l'intérieur de la prison de la forteresse d'Apophis pour qu'elle soit présentée devant le seigneur goa'uld. Elle devint par conséquent l'hôte du Goa'uld Amaunet au cours d'une cérémonie d'implantation. Au même moment, le colonel O'Neill ordonna au major Kawalsky et aux autres membres de SG-2 d'installer un campement à couvert près de la porte des étoiles pendant que lui, le capitaine Carter et le docteur Jackson partirent en reconnaissance à travers la forêt.

Quelques minutes plus tard, la petite équipe terrienne fit la rencontre d'un groupe de prêtres au service d'Apophis qui les considérèrent comme étant des divinités venues sur leur monde pour choisir des hôtes. Néanmoins, le docteur Jackson parvint à entrer en communication avec eux et les prêtres conduisirent les membres de l'équipe SG-1 jusqu'à Chulak, la capitale de ce monde. Arrivés au sein du palais d'Apophis, le colonel O'Neill, le capitaine Carter et le docteur Jackson furent conviés à une fête donnée en l'honneur du seigneur goa'uld. Toutefois, lorsque ce dernier arriva devant sa cour pour présenter sa nouvelle reine, le docteur Jackson révéla la présence de l'équipe et cette dernière fut capturée puis enfermée à l'intérieur de la prison de la forteresse d'Apophis.

[…]

Cependant, quelques instants plus tard, Apophis et sa garde personnelle firent irruption au sein de la prison afin de permettre à plusieurs autres Goa'ulds de choisir de nouveaux hôtes pour leurs enfants. Ainsi, malgré les protestations du colonel O'Neill, Skaara fut choisi par l'un des Goa'ulds et fut emmené avec d'autres prisonniers. Cependant, à la fin de la sélection, lorsqu’Apophis ordonna à sa garde d'élite d'exécuter l'ensemble des prisonniers, Teal'c choisit alors de se rebeller contre son ancien maître et élimina les gardes Serpents avec l'aide du colonel O'Neill. Ce dernier créa ensuite une brèche dans un mur à l'aide d'une lance goa'uld, permettant à l'ensemble des prisonniers et aux autres membres de SG-1 de pouvoir s'enfuir de la forteresse goa'uld. O'Neill invita alors Teal'c à les accompagner sur Terre par la porte des étoiles.

Une heure avant le retour prévu des équipes SG à la base, les membres de SG-1 parcoururent plusieurs kilomètres pour rejoindre la porte des étoiles accompagnés de Teal'c et des rescapés de la prison de Chulak. Pendant ce temps, un vaisseau cargo Tel'tak, escorté par deux planeurs de la mort, téléporta Apophis, sa reine et les autres Goa'ulds, dont Skaara, près de la porte grâce aux anneaux de transport. Cependant, au moment où le seigneur goa'uld composa les coordonnées de sa planète-mère, les planeurs de la mort attaquèrent les membres de l'équipe SG-1 et les prisonniers depuis les airs à quelques centaines de mètres de la porte. Bien qu’O'Neill et Teal'c réussirent à endommager un des deux chasseurs, le deuxième planeur fut abattu par un tir de lance-roquettes par les membres de l'équipe SG-2 situés au sommet d'une petite crête.

[…]

Quelques mois plus tard, lorsque le docteur Fraiser mena des études sur la larve goa'uld portée par Teal'c, celui-ci suggéra au général Hammond et aux autres membres de SG-1 de retourner sur Chulak afin de se procurer un symbiote. Toutefois, devant le refus de ces derniers de réaliser cette mission, Teal'c finit par avouer au colonel O'Neill l'existence de sa femme Drey'auc, et de son fils Rya'c, restés sur Chulak après sa rébellion. Il demanda alors l'autorisation de retourner sur ce monde pour empêcher le Prim'ta du jeune Rya'c, une cérémonie au cours de laquelle son fils devait recevoir sa première larve goa'uld. Bien que réticent dans un premier temps, le général Hammond finit par accepter la réalisation de cette périlleuse mission dans l'espoir de sauver Rya'c et de récupérer un symbiote goa'uld.

Ainsi, quelques instants plus tard, le colonel O'Neill, le capitaine Carter et le docteur Jackson traversèrent la porte des étoiles déguisés en érudits de la Cour d'Apophis, accompagnés de Teal'c, vêtu d'une armure de garde Serpent, afin de tromper la vigilance des prêtres et des gardes jaffas surveillant la porte de Chulak. Après avoir abandonné leur déguisement dans la forêt, Teal'c conduisit le colonel O'Neill, le capitaine Carter, et le docteur Jackson jusqu'à son ancienne maison. Il fut alors bouleversé de découvrir que cette dernière avait été incendiée et qu'il était à présent devenu le Shol'va, le traître ayant osé se rebeller contre son dieu. Toutefois, son ancien maître Bra'tac arriva sur les lieux et lui apprit que sa femme et son fils avaient survécu à l'incendie, mais qu'ils avaient été bannis dans un campement situé à l'extérieur de la cité.

Alors que le capitaine Carter et le docteur Jackson reçurent l'ordre de retourner près de la porte des étoiles, Bra'tac conduisit le colonel O'Neill et Teal'c jusqu'à un campement rudimentaire au sein duquel Drey'auc et Rya'c furent condamnés à vivre suite à leur bannissement par Apophis. Arrivé au campement, Teal'c parvint à interrompre la cérémonie d'implantation avant d'apprendre par sa femme Drey'auc que son fils était gravement malade depuis l'incendie de leur maison, et que seul une larve goa'uld pouvait le guérir. Bien que Teal'c décida alors de ramener Rya'c sur Terre pour qu'il soit soigné, celui-ci tomba grièvement malade sur le chemin de la porte des étoiles. Réalisant que Rya'c ne pouvait pas survivre sans symbiote, Teal'c finit par lui donner sa propre larve goa'uld pour lui sauver la vie.

Pendant ce temps, le capitaine Carter et le docteur Jackson surprirent un groupe de prêtres jaffas au service d'Apophis dans la forêt et les suivirent jusqu'à un temple. Arrivés près de l'édifice religieux, ils parvinrent à récupérer une larve goa'uld laissée sans surveillance à l'extérieur du bâtiment dans une cuve de maturation. Cependant, sur le chemin de retour, après avoir échappé à une patrouille jaffa, les deux membres de SG-1 retrouvèrent le colonel O'Neill, Teal'c, Bra'tac, Drey'auc et le jeune Rya'c dans la forêt et décidèrent d'utiliser la jeune larve goa'uld récupérée quelque temps plus tôt pour sauver Teal'c, celui-ci ne pouvant pas vivre à son tour sans symbiote.

Une fois Teal'c et son fils rétablis, les membres de l'équipe SG-1 continuèrent leur chemin vers la porte des étoiles. Cependant, poursuivis par une patrouille jaffa, Teal'c décida de laisser sa femme et son fils sur Chulak sous la protection de Bra'tac, en attendant qu'il puisse un jour revenir sur ce monde pour libérer son peuple des Goa'ulds. Ainsi, lorsque l'équipe arriva près de la porte des étoiles, Bra'tac et Teal'c firent passer les trois membres de SG-1 pour des prisonniers auprès des prêtres gardant cette dernière. Néanmoins, ne pouvant activer la porte avant l'arrivée des gardes du palais d'Apophis, Bra'tac neutralisa les prêtres pour permettre aux membres de SG-1 de rentrer sur Terre.
Déclin et chute du règne d'Apophis
CITATION Quelque temps plus tard, en l'an 1998, suite à la destruction des deux vaisseaux-mères d'Apophis et de son fils Klorel en orbite de la Terre, ces derniers revinrent sur Chulak humiliés par cette défaite. Cet événement ébranla grandement le règne d'Apophis sur ce monde et déstabilisa fortement sa position par rapport aux autres Grands maîtres goa'ulds. Cependant, lorsque le seigneur goa'uld découvrit que la femme et le fils de Teal'c vivaient toujours parmi le peuple de Chulak, celui-ci captura le jeune Rya'c et lui fit subir un lavage de cerveau. Apophis espérait ainsi attirer Teal'c sur cette planète et ainsi regagner la confiance du peuple de Chulak en capturant le traître jaffa.

[…]

Cependant, lors de son arrivée, Teal'c fut stupéfait d'apprendre que sa femme Drey'auc s'était remariée avec un de ses compagnons d'armes appelé Fro'tak et que celle-ci vivait à présent dans la maison de ce dernier avec Rya'c. Furieux de cette nouvelle, Teal'c jura à son ex-femme de sauver leur fils, avant d'établir un plan pour sauver celui-ci emprisonné au sein du palais d'Apophis. La nuit tombée, Teal'c et les autres membres de l'équipe SG-1, accompagnés de Bra'tac, infiltrèrent le palais du seigneur goa'uld et tentèrent de libérer le jeune Rya'c. Toutefois, celui-ci ayant subi un lavage de cerveau, il refusa de s'enfuir avec son père et prévint la garde de la présence de SG-1 dans l'enceinte du palais, obligeant l'équipe terrienne à s'échapper.

Plus tard, peu de temps après le retour de SG-1 chez Fro'tak, Apophis adressa un message à l'ensemble de la population de Chulak par l'intermédiaire d’une sphère de communication dans lequel celui-ci mit la tête des membres de l'équipe terrienne à prix. Toutefois, au cours de cette transmission vidéo, Rya'c, qui se tenait aux côtés du seigneur goa'uld, donna un message caché à Teal'c en lui demandant de venir le libérer le lendemain matin dans les bosquets de Cham'ka. Cependant, durant la nuit, lorsque Fro'tak comprit que Drey'auc avait toujours des sentiments pour Teal'c, celui-ci se rendit discrètement au palais d'Apophis pour dénoncer la présence de SG-1 dans sa demeure. Néanmoins, il fut neutralisé in extremis par le colonel O'Neill avant d'avoir révélé la moindre information.

Le lendemain matin, les membres de l'équipe SG-1, accompagnés de Bra'tac, se rendirent au bosquets de Cham'ka et libèrent Rya'c en éliminant les gardes jaffas qui l'escortaient à travers la forêt. Bien que l'équipe terrienne suspecta un piège de la part d'Apophis, celle-ci se dirigea vers la porte des étoiles et neutralisa les Jaffas surveillant cette dernière. Alors que Bra'tac décida de rester sur Chulak, les membres de SG-1 quittèrent alors cette planète par la porte en emmenant avec eux la femme et le fils de Teal'c sur Terre.

[...]
Naissance de la rébellion jaffa
CITATION Ainsi, en l'an 1999, trois semaines après la capture du colonel O'Neill, du capitaine Carter et du docteur Jackson par la déesse Hathor, Teal'c décida de démissionner de ses fonctions au SGC et demanda la permission au général Hammond de retourner sur Chulak dans l'espoir de lever une armée pour secourir ses amis. Arrivé à la maison de Bra'tac, Teal'c apprit que, malgré la défaite d'Apophis face à son rival Sokar, de nombreux Jaffas demeurèrent encore fidèles au seigneur goa'uld de peur de subir la colère de son fils Klorel. Néanmoins, Teal'c décida d'organiser une réunion secrète pour convaincre ses congénères de la non-divinité des Goa'ulds et les inciter à se révolter contre les anciens oppresseurs.

Entre-temps, n'étant pas autorisé à envoyer des troupes supplémentaires sur la planète d'Hathor pour secourir les membres de SG-1 et plusieurs autres équipes SG, le général Hammond traversa la porte des étoiles et se rendit sur Chulak afin de demander l'aide de Teal'c et Bra'tac pour mener à bien la mission de sauvetage. Toutefois, ayant besoin d'une grande puissance de feu pour percer les défenses de l'avant-poste goa'uld, Bra'tac conduisit Teal'c et le général jusqu'à un planeur de la mort modifié, capable de traverser la porte des étoiles, caché dans l'une des forêts de Chulak depuis une centaine d'années. Peu de temps après, Teal'c et Hammond traversèrent la porte des étoiles à bord du planeur pendant que Bra'tac et plusieurs Jaffas ralliés à sa cause menèrent l'assaut à pied contre les guerriers d'Hathor.

Plus tard, au cours de l'an 2000, après avoir pris possession des armées de son rival Sokar, le seigneur goa'uld Apophis lança une violente attaque sur la planète Chulak dans le but de retrouver l'enfant Harcesis caché par Amaunet et massacra de nombreux habitants à la surface de ce monde. Lors de cette attaque meurtrière, Bra'tac parvint néanmoins à composer l'adresse de la Terre et à traverser la porte des étoiles en compagnie de son jeune apprenti, Moac, qui fut grièvement blessé durant les affrontements. Néanmoins, malgré les violentes répressions orchestrées par le seigneur goa'uld sur Chulak, de plus en plus de guerriers Jaffas commencèrent à douter de la divinité des Goa'ulds et se rassemblèrent à l'extérieur de la capitale pour former en secret les prémices d'une rébellion.

[…]

Quelque temps plus tard, en l'an 2004, quelques jours avant l'attaque d'Anubis contre la Terre, Teal'c et Bra'tac traversèrent la porte des étoiles et se rendirent sur Chulak dans le but de rassembler des guerriers et des vaisseaux pour défendre cette dernière. Toutefois, lorsque les membres de l'équipe SG-1 parvinrent à localiser l'existence d'un avant-poste Ancien sur Praclarush Taonas, Teal'c et Bra'tac rencontrèrent un jeune Jaffa rebelle possédant un vaisseau cargo appelé Ronan, qui se révéla plus tard être un espion à la solde d'Anubis, et convainquirent celui-ci de les aider dans leur mission. Ainsi, peu de temps après, les membres de SG-1, ainsi que Bra'tac, embarquèrent à bord du vaisseau cargo et furent conduits par Ronan jusqu'à l'avant-poste des Anciens.

En l'an 2005, lors de l'invasion à grande échelle de la Voie lactée par les Réplicateurs, Teal'c voyagea sur Chulak en compagnie de Bra'tac afin de convaincre Tolok et plusieurs autres chefs de la rébellion de prendre d'assaut le temple sacré de Dakara et ainsi montrer à tous les Jaffas la preuve irréfutable que les Goa'ulds n'étaient pas des dieux. Bien que réticents en premier lieu, Tolok et les principaux chefs de la rébellion finirent par accepter le plan de Teal'c de mener les Jaffas sur le chemin de la liberté. Ainsi, suite à la bataille de Dakara et à la chute de l'Empire goa'uld, Chulak devint un bastion important de la Nation libre, et fut notamment représenté au Haut-conseil jaffa par Bra'tac.
CITATION Adhésion à la Nation libre jaffa et résistance anti-Oris
CITATION Quelques mois plus tard, lors de l'invasion de la Voie lactée par les Oris, Gerak, le chef de la Nation libre jaffa, proposa au Haut-conseil d'adopter officiellement Origine comme nouvelle religion pour l'ensemble de la population jaffa malgré les mises en gardes de Teal'c et Bra'tac au sujet de ces nouveaux envahisseurs. Ces derniers refusant toute alliance avec les Oris, ils décidèrent de se rendre sur Chulak afin de retrouver les autres chefs jaffas partageant leur opinion à propos de cette nouvelle religion. Cependant, informé de ce rassemblement sur Chulak, un Prêcheur des Oris ordonna à Gerak de se rendre sur ce monde dans le but d'éradiquer cette opposition en éliminant les Jaffas ayant ouvertement rejeté la religion des Oris.

Peu de temps après, alors que Teal'c et les autres chefs jaffas discutèrent de la menace représentée par les Oris, Gerak arriva au sein du campement et menaça ces derniers de bombarder leur position à l'aide de son Ha'tak depuis l'orbite s'ils ne se soumettaient pas immédiatement à Origine. Cependant, ne pouvant tuer ses congénères jaffas, Gerak finit par désobéir aux ordres du Prêcheur et rentra sur Dakara à bord de son vaisseau-mère.

Plus tard, lorsque la majorité des membres du Haut-conseil envisagèrent d'accepter la proposition de Gerak, alors transformé en Prêcheur, et de soumettre les Jaffas à Origine, Teal'c suggéra à Bra'tac puis à d'autres chefs jaffas de réunir une importante flotte de vaisseaux-mères en orbite de Chulak et de pousser volontairement la Nation libre au bord de la guerre civile dans l'espoir de faire réagir le conseil jaffa. Ainsi, Teal'c et les autres chefs jaffas rassemblèrent une flotte de cinq vaisseaux Ha'taks en orbite de Chulak et attendirent patiemment la réaction de Gerak et de ses partisans face à cette nouvelle opposition.

Quelque temps plus tard, une flotte rassemblant une dizaine de vaisseaux-mères émergea de l'hyperespace près de Chulak et encercla rapidement celle de Teal'c et ses alliés jaffas. Toutefois, au moment où Gerak demanda la réédition immédiate de Teal'c sous peine d'anéantir sa flotte, celui-ci proposa au chef de la Nation jaffa de le retrouver à la surface de Chulak pour régler pacifiquement cette crise. Teal'c conduisit alors Gerak sur les lieux de la bataille de Tazek'sur au cours de laquelle le père de ce dernier fut exécuté par les Goa'ulds pour s'être rebellé contre ses maîtres. En poussant Gerak dans ses derniers retranchements, Teal'c parvint à le convaincre que les Oris n'étaient pas des divinités malgré leurs pouvoirs, évitant ainsi une guerre civile entre les Jaffas.

Quelques semaines plus tard, en l'an 2006, suite au changement d'opinion soudain de la part de Ka'lel et Maz'rai sur la dissolution du Haut-conseil jaffa, Teal'c voyagea seul sur Chulak afin de rencontrer plusieurs chefs jaffas favorables à ce projet dans le but de gagner leur soutien.
CITATION Invasion de Chulak par les armées oris
CITATION Quelque temps plus tard, suite à l'arrivée de quatre vaisseaux-mères oris par la superporte de P3Y-229, ces derniers entrèrent en hyperespace trois heures après leur arrivée et mirent le cap sur Chulak afin de prendre possession de ce monde. Ainsi, dès leur sortie de l'hyperespace, les vaisseaux-mères détruisirent un vaisseau de classe Ha'tak de la Nation libre jaffa en orbite autour de Chulak et déployèrent de nombreux chasseurs pour attaquer la cité. Alors qu'une violente bataille entre les chasseurs oris et les planeurs de la mort appartenant aux Jaffas fit rage, un des vaisseaux-mères se posa près de la cité et débarqua des troupes pour combattre les Jaffas dans les rues de cette dernière.

Entre-temps, informé de l'invasion de Chulak par les Oris, Bra'tac décida de se rendre sur ce monde en compagnie des membres de l'équipe SG-1 dans l'espoir de repousser l'assaut des vaisseaux-mères ennemis à l'aide de trois Ha'taks confiés par le Haut-conseil jaffa. Les membres de SG-1 espéraient pouvoir envoyer une bombe à bord d'un des vaisseaux oris grâce aux anneaux de transport pendant que celui-ci utilisait ses armes principales. Au même moment, le docteur Jackson, à bord du vaisseau-mère ori posé à la surface de Chulak, retrouva Vala Mal Doran et ces derniers décidèrent de capturer la jeune Adria pour la convaincre de renoncer à sa croisade contre les peuples de la Voie lactée.

Quelque temps plus tard, les trois vaisseaux Ha'taks de la Nation libre sortirent de l'hyperespace près de Chulak et deux d'entre eux commencèrent à attirer un des vaisseaux-mères oris. Toutefois, bien le colonel Mitchell et Teal'c parvinrent à envoyer une bombe à bord du vaisseau ori, celle-ci ne se déclencha pas et l'équipe perdit les deux vaisseaux Ha'taks durant la bataille. Alors que Bra'tac programma le dernier vaisseau pour qu'il s'écrase volontairement sur un vaisseau ori, l'Odyssée sortit de l'hyperespace et téléporta l'ensemble de l'équipe, ainsi que le docteur Jackson et Vala Mal Doran présents à la surface de Chulak, avant de s'enfuir.

Par la suite, on ignore ce qu'il est advenu de la planète Chulak suite à son invasion par les armées des Oris. Toutefois, on peut supposer que cette dernière resta sous le contrôle des Oris jusqu'à l'activation de l'arche de vérité par les membres de l'équipe SG-1 en l'an 2007, révélant la vraie nature des Oris à l'ensemble de leurs fidèles.
Réalité alternative

Une dimension trop réelle
CITATION […]

Quelques minutes plus tard, lorsque le général O'Neill tenta de convaincre Teal'c, encore Prima d'Apophis dans cette réalité alternative, que les Goa'ulds n'étaient pas des dieux, celui-ci lui fit remarquer que sa femme et son fils furent tués lors de l'explosion nucléaire sur Chulak, et tua froidement le commandant du SGA pour se venger.
2010
CITATION Dans une réalité alternative, la planète Chulak fut libérée de l'oppression goa'uld au moment où les Terriens formèrent une alliance avec un peuple technologiquement avancé appelé les Aschens. Malgré le manque de symbiote goa'uld dans la galaxie, les Jaffas de Chulak devinrent également alliés avec les Aschens et ce monde fut par la suite intégré à la Confédération aschen au même titre que la Terre.

Après le démantèlement de l'équipe SG-1, Teal'c retourna vivre sur Chulak auprès de son peuple et revint sur Terre à l'occasion de la cérémonie du 10ème anniversaire de la rencontre avec les Aschens sur P4C-970. Toutefois, lorsque les membres de l'équipe SG-1 envisagèrent d'envoyer un message dans le passé, le docteur Fraiser voyagea sur Chulak afin de transmettre à Teal'c les coordonnées de la planète à composer sur le DHD de la Terre.
Retour vers le futur 2ème partie
CITATION En l'an 2005, suite au voyage temporel de 5 000 ans dans le passé dans l'Égypte ancienne par les membres de l'équipe SG-1 issus d'une réalité alternative, une seconde réalité parallèle fut accidentellement produite au sein de laquelle le programme porte des étoiles ne fut jamais créé et la planète Chulak jamais explorée par le personnel du SGC. Néanmoins, après avoir découvert un enregistrement vidéo des membres de SG-1, le général Hammond ordonna au major Kawalsky de former une équipe d'exploration dans le but de traverser la porte des étoiles et ainsi se rendre sur Chulak dans l'espoir de convaincre Teal'c de se rebeller contre les Goa'ulds.

Quelque temps plus tard, une équipe, composée notamment du colonel O'Neill, du major Kawalsky et des docteurs Carter et Jackson, fut autorisée à traverser la porte des étoiles à bord du Jumper temporel retrouvé en Égypte. Après avoir composé les coordonnées de Chulak, les membres de l'équipe voyagèrent sur cette planète et posèrent le vaisseau Ancien à quelques kilomètres de la cité dans la forêt. Néanmoins, alors que le colonel O'Neill, le major Kawalsky et les docteurs Carter et Jackson effectuèrent une mission de reconnaissance à la surface de Chulak, ces derniers furent rapidement neutralisés par une patrouille jaffa à l'aide d'une grenade goa'uld et emprisonnés dans la forteresse d'Apophis.

[...]

Quelques minutes plus tard, Teal'c retrouva les membres de l'équipe au sein de la forêt et tira sur le docteur Jackson avec sa lance goa'uld, car celui-ci était devenu l'hôte d'un espion goa'uld. Alors que Teal'c prévint les Terriens qu'Apophis avait envoyé sa flotte de vaisseaux Ha'taks pour attaquer la Terre, une patrouille jaffa poursuivit l'équipe terrienne jusqu'au Jumper temporel et tua le major Kawalsky et deux autres militaires qui protégeaient le vaisseau Ancien. Bien que le colonel O'Neill fit décoller le Jumper, celui-ci fut poursuivi par deux planeurs de la mort et sérieusement endommagé. N'ayant aucun autre moyen de leur échapper, les membres de l'équipe firent un bond temporel en 2995 avant J.C. puis quittèrent la surface de Chulak par la porte des étoiles.
Effet domino
CITATION En l'an 2006, lorsque le lieutenant-colonel Carter interrogea son double venant d'une réalité alternative, cette dernière lui révéla que les armées oris avaient envahi Chulak peu de temps après la création d'une seconde superporte dans la Voie lactée, plusieurs mois avant que ces mêmes événements ne se produisent dans notre réalité.
Sturm762
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Re: Erreurs dans les contenus du site

Message non lu par Sturm762 »

La fiche de Chulak a également été corrigée ! :up:
CITATION Avant d'oublier, je vous propose d'intégrer des images dans la fiche et une galerie photos comme pour la fiche sur Chulak, qui est d'ailleurs la prochaine fiche corrigée que je poste.
Oui c'est prévu, c'est juste que je n'ai pas encore eu le temps d'intégrer les images dans la fiche, comme bon nombre d'autres fiches de l'encyclopédie...
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Re: Erreurs dans les contenus du site

Message non lu par Batmol »

Abydos

1) Trois erreurs que j’ai oubliées.

Nombre de lune(s)
CITATION Trois lunes
Une majuscule à mettre.

Culture(s)
CITATION Goa'ulds / Abydossiens (jusqu'en 2003) / Inhabitée (depuis 2003)
Toujours au pluriel.

Forme(s) de vie
CITATION Mastadges, Tatous abydossiens
Ce n'est pas un lézard, mais l’animal ressemble à un tatou, comme indiqué dans la fiche.

2) Et sept erreurs non corrigées.

Présentation
CITATION […]

Située à moins de 300 années-lumière de la Terre, Abydos est l'une des planètes les plus proches de notre monde équipée d'une porte des étoiles active. Elle possède au moins trois lunes visibles dans le ciel en pleine journée, et effectue une révolution complète sur elle-même en 36 heures. Vu depuis l'espace, ce monde ne semble pas posséder de grandes étendues d'eau, mais présente un immense continent désertique.

[...]
C’est le monde qui est vu depuis l’espace, donc sans « e ».

Principaux lieux

Grande pyramide (Temple de Ra)
CITATION Principal édifice situé à la surface de la planète Abydos, la grande pyramide, ou temple de Ra, fut probablement construite il y a plusieurs milliers d'années par le Grand maître suprême peu de temps après avoir déporté un grand nombre d'humains sur ce monde désertique dans le but de s'en servir comme site d'atterrissage pour son vaisseau-mère de classe Khéops.

[…]

Installée au sein de cette pyramide suite à la trahison de la déesse goa'uld Aset en 1939, la porte des étoiles est située au sein d'une grande salle rectangulaire équipée d'une plateforme à anneaux de transport. Éclairée de plusieurs braseros, cette pyramide possède de nombreuses ouvertures apportant de la lumière naturelle au sein des couloirs relativement sombres de l'édifice. Toutefois, la salle de la porte comporte deux accès, l'un menant à l'extérieur de la pyramide et le second conduisant à une chambre souterraine.

[…]
s’en atterrir ? C’est bien une faute.

[…]

Le tiret est inutile.

Grottes de Kaleemah
CITATION […]

Ces mêmes grottes furent utilisées deux ans plus tard par le docteur Jackson et Sha're afin de se cacher du seigneur Heru'ur venu sur Abydos pour récupérer l'enfant Harcesis d'Amaunet. C'est dans ce lieu que Sha're donna naissance à son fils avant qu'il ne soit confié à son père Kasuf.

[...]
La virgule n’est pas utile.
CITATION Mines de naquadah
Au pluriel.

Nagada
CITATION [...]

Dirigée par Kasuf, cette ville s'organise autour d'une artère principale surplombée d'un disque métallique frappé de l'Œil de Ra, rappelant le culte que les Abydossiens vouaient à cette divinité égyptienne. Toutefois, un réseau de galeries souterraines serpente sous la ville et abrite les derniers écrits du peuple abydossien, relatant notamment la véritable nature du dieu Ra, la déportation des habitants sur Abydos et la révolte des anciens Égyptiens.

[...]
Le fameux « o » dans le « e ».

Histoire
Régence d'Aset
CITATION […]

Plusieurs milliers d'années plus tard, en 1939, alors que le professeur Langford et sa fille tentèrent de percer le mystère de la porte des étoiles sur Terre, un groupe de militaires nazis commandé par le docteur Brücke fit irruption dans l'entrepôt et composa les coordonnées de la planète Abydos. Après avoir établi un vortex avec la planète désertique, le groupe de nazis, ainsi que le professeur Langford, traversèrent la porte des étoiles et débarquèrent au sein du temple d'Aset. Ils firent alors très rapidement la rencontre de la déesse goa'uld, mais furent emprisonnés par cette dernière. Néanmoins, pendant ce temps, Catherine Langford, le capitaine James Beal et Wasif composèrent à leur tour l'adresse d'Abydos et arrivèrent dans le temple d'Aset.

[...]
C’est le groupe qui fait irruption et compose les coordonnées de la planète Abydos.

///

Chulak

1) Une erreur que j’ai oubliée.

Nombre de soleil(s)
CITATION Deux soleils
En toutes lettres.

2) 17 erreurs non corrigées.

Présentation
CITATION Considérée comme étant la planète d'origine de Teal'c, Chulak est également le monde d'origine de son ancien maître, Bra'tac, et de nombreux autres Jaffas tels que Shan'auc, Va'lar ou encore Rak'nor. Le peuple de Chulak parle la langue des Goa'ulds, un dérivé de l'égyptien ancien et de l'arabe, et utilise le Shesh'ta comme unité monétaire.

[…]

Chulak est l'un des rares mondes de la galaxie abritant un grand nombre de larves goa'ulds avant que ces dernières ne soient implantées aux jeunes Jaffas. Ainsi, la planète compte de nombreux sanctuaires à sa surface, ainsi qu'un grand nombre de prêtres et prêtresses ayant fait serment d'allégeance à Apophis, le dieu Serpent.

À noter que Chulak appartient un système binaire et est éclairé par conséquent par deux soleils. Toutefois, le climat à la surface de ce monde semble être relativement rude avec des hivers très froids. Vu depuis l'espace, Chulak possède au moins un immense continent verdoyant, ainsi qu'une grande étendue d'eau.
Sûrement une faute de frappe.

[…]

Il faut une majuscule à « serpent ».

Il faut un accent sur le « A ».

Principaux lieux

Palais d'Apophis
CITATION [...]

Divisé en plusieurs parties, cet édifice abrite notamment une salle du trône, une salle de réception pour diverses festivités, un harem ou encore une salle de cérémonie d'implantation, en plus de nombreuses autres pièces et couloirs richement décorés.

Lors de leur première mission de reconnaissance à la surface de Chulak, les membres de l'équipe SG-1 furent conduits au palais d'Apophis par un groupe de prêtres qui les considérait comme des dieux. Plus tard, Rya'c, le fils de Teal'c, fut retenu prisonnier dans l'aile gauche du palais d'Apophis près du bureau des enregistrements.

À noter que, comme la plupart des autres forteresses goa'ulds, le palais d'Apophis possède plusieurs tunnels de secours permettant de s'enfuir en cas d'attaque.
Divisée de plusieurs parties est bien une erreur.

Il manque un « a ».

Il faut un accent sur le « A ».

Maison de Fro'tak
CITATION […]

Suite au remariage de Drey'auc avec Fro'tak, cette dernière fut autorisée à quitter les campements des Kresh'taas pour vivre avec son nouveau mari dans cette maison et ainsi offrir une meilleure vie à son fils Rya'c.
Le mot doit être au pluriel.

Campement des Kresh'taas
CITATION [...]

Suite à la révolte de Teal'c et à l'incendie de sa maison, sa femme Drey'auc, et son jeune fils Rya'c, furent bannis par Apophis et contraints à se réfugier parmi les « Kresh'taas » sous une toile de tente dans un campement au sud de la cité. Toutefois, lorsque Drey'auc fit annuler le mariage de Teal'c et épousa Fro'tak, le bannissement fut levé et cette dernière fut autorisée à regagner la cité avec son fils.
Le verbe doit être à l’infinitif, « parmi » et non « par » et il faut que le nom soit au pluriel.

Temple goa'uld
CITATION Situé au sommet d'une petite butte à proximité de la porte des étoiles, ce temple dédié à Apophis, le dieu Serpent, abrite plusieurs prêtres et prêtresses au service de ce seigneur goa'uld et semble être un édifice religieux important pour les Jaffas vivants sur Chulak.

[...]

À noter que ce temple est équipé de cloches similaires à celles des églises terriennes et sont probablement utilisées lors de rassemblement de fidèles d'Apophis dans cet édifice religieux.
Il faut une majuscule à « serpent ».

[…]

Il faut un accent sur le « A ».

Histoire

Premières missions SG sur Chulak
CITATION […]

Pendant ce temps, le capitaine Carter et le docteur Jackson surprirent un groupe de prêtres jaffas au service d'Apophis dans la forêt et les suivirent jusqu'à un temple. Arrivés près de l'édifice religieux, ils parvinrent à récupérer une larve goa'uld laissée sans surveillance à l'extérieur du bâtiment dans une cuve de maturation. Cependant, sur le chemin du retour, après avoir échappé à une patrouille jaffa, les deux membres de SG-1 retrouvèrent le colonel O'Neill, Teal'c, Bra'tac, Drey'auc et le jeune Rya'c dans la forêt et décidèrent d'utiliser la jeune larve goa'uld récupérée quelque temps plus tôt pour sauver Teal'c, celui-ci ne pouvant pas vivre à son tour sans symbiote.

[...]
« sur le chemin de retour » est bien une erreur.

Naissance de la rébellion jaffa
CITATION [...]

Entre-temps, n'étant pas autorisé à envoyer des troupes supplémentaires sur la planète d'Hathor pour secourir les membres de SG-1 et plusieurs autres équipes SG, le général Hammond traversa la porte des étoiles et se rendit sur Chulak afin de demander l'aide de Teal'c et Bra'tac pour mener à bien la mission de sauvetage. Toutefois, ayant besoin d'une grande puissance de feu pour percer les défenses de l'avant-poste goa'uld, Bra'tac conduisit Teal'c et le général jusqu'à un planeur de la mort modifié, capable de traverser la porte des étoiles, caché dans l'une des forêts de Chulak depuis une centaine d'années. Peu de temps après, Teal'c et Hammond traversèrent la porte des étoiles à bord du planeur pendant que Bra'tac et plusieurs Jaffas ralliés à sa cause menèrent l'assaut à pied contre les guerriers d'Hathor.

[…]
Conduire au passé simple s’écrit bien « conduisit ».

Invasion de Chulak par les armées oris
CITATION [...]

Entre-temps, informé de l'invasion de Chulak par les Oris, Bra'tac décida de se rendre sur ce monde en compagnie des membres de l'équipe SG-1 dans l'espoir de repousser l'assaut des vaisseaux-mères ennemis à l'aide de trois Ha'taks confiés par le Haut conseil jaffa. Les membres de SG-1 espéraient pouvoir envoyer une bombe à bord d'un des vaisseaux oris grâce aux anneaux de transport pendant que celui-ci utilisait ses armes principales. Au même moment, le docteur Jackson, à bord du vaisseau-mère ori posé à la surface de Chulak, retrouva Vala Mal Doran et ces derniers décidèrent de capturer la jeune Adria pour la convaincre de renoncer à sa croisade contre les peuples de la Voie lactée.

Quelque temps plus tard, les trois vaisseaux Ha'taks de la Nation libre sortirent de l'hyperespace près de Chulak et deux d'entre eux commencèrent à attirer un des vaisseaux-mères oris. Toutefois, bien le colonel Mitchell et Teal'c parvinrent à envoyer une bombe à bord du vaisseau ori, celle-ci ne se déclencha pas et l'équipe perdit les deux vaisseaux Ha'taks durant la bataille. Alors que Bra'tac programma le dernier vaisseau pour qu'il s'écrase volontairement sur un vaisseau ori, l'Odyssée sortit de l'hyperespace et téléporta l'ensemble de l'équipe, ainsi que le docteur Jackson et Vala Mal Doran présents à la surface de Chulak, avant de s'enfuir.

[...]
Sans « s » puisqu’il s’agit d’un seul vaisseau.

En toutes lettres.
Sans « s » puisqu’il s’agit d’un seul vaisseau.
Idem.

Réalité alternative

Une dimension trop réelle
CITATION […]

Quelques minutes plus tard, lorsque le général O'Neill tenta de convaincre Teal'c, encore Prima d'Apophis dans cette réalité alternative, que les Goa'ulds n'étaient pas des dieux, celui-ci lui fit remarquer que sa femme et son fils furent tués lors de l'explosion nucléaire sur Chulak, et tua froidement le commandant du SGA pour se venger.
Le verbe doit être à l’infinitif.
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Message non lu par Sturm762 »

Toutes les fautes ont été corrigées, même les fautes de frappe.
CITATION plate-forme, plates-formes ou plateforme
Sauf Plate-forme qui peut s'écrire avec un tiret, même si il ne sert à rien. :)
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Re: Erreurs dans les contenus du site

Message non lu par Batmol »

Il manque encore deux corrections à effectuer.

Chulak

1)

Campement des Kresh'taas
CITATION [...]

Suite à la révolte de Teal'c et à l'incendie de sa maison, sa femme Drey'auc, et son jeune fils Rya'c, furent bannis par Apophis et contraints à se réfugier parmi les « Kresh'taas » sous une toile de tente dans un campement au sud de la cité. Toutefois, lorsque Drey'auc fit annuler le mariage de Teal'c et épousa Fro'tak, le bannissement fut levé et cette dernière fut autorisée à regagner la cité avec son fils.
Le verbe doit être à l’infinitif.

2)

Invasion de Chulak par les armées oris
CITATION [...]

Quelque temps plus tard, les trois vaisseaux Ha'taks de la Nation libre sortirent de l'hyperespace près de Chulak et deux d'entre eux commencèrent à attirer un des vaisseaux-mères oris. Toutefois, bien le colonel Mitchell et Teal'c parvinrent à envoyer une bombe à bord du vaisseau ori, celle-ci ne se déclencha pas et l'équipe perdit les deux vaisseaux Ha'taks durant la bataille. Alors que Bra'tac programma le dernier vaisseau pour qu'il s'écrase volontairement sur un vaisseau ori, l'Odyssée sortit de l'hyperespace et téléporta l'ensemble de l'équipe, ainsi que le docteur Jackson et Vala Mal Doran présents à la surface de Chulak, avant de s'enfuir.

[...]
Sans « s » puisqu’il s’agit d’un seul vaisseau.

Edit : C'est corrigé !
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Plateau de Gizeh
CITATION Mythologie
Égyptienne
Principaux monuments du plateau de Gizeh

Cimetières royaux et village des ouvriers
CITATION […]

Le cimetière central contient plusieurs sépultures de membres de la famille royale de Khéphren. Les tombes datent de la deuxième moitié de la IVème dynastie et de la Vème dynastie ou voire plus tard. Le cimetière sud comprend des mastabas datant de la IIème dynastie et de la IIIème dynastie. L'une de ces premières tombes dynastiques est appelée la tombe de Covington. D'autres tombes datent de la fin de l'Ancien Empire (Vème dynastie et VIème dynastie). La partie sud du cimetière contient plusieurs tombes datant des périodes Saïte. En 1990, des tombes appartenant aux ouvriers des pyramides ont été découvertes à côté des pyramides et un site funéraire supplémentaire a été découvert à proximité en 2009. Bien que non momifiés, ils avaient été enterrés dans des tombes en briques de terre avec de la bière et du pain pour les soutenir dans l'au-delà.

Situé au sud-est des complexes de Khéphren et Mykérinos, ce village abritait jadis une main d'œuvre de plus de 10 000 ouvriers affectés à la construction des trois grandes pyramides du plateau de Gizeh. Le travail d'extraction, de déplacement, de mise en place et de sculpture de l'énorme quantité de pierre utilisée pour construire les pyramides ne put être accompli que par plusieurs milliers de travailleurs. De plus, des boulangers, des charpentiers, des porteurs d'eau et d'autres personnes étaient également nécessaires pour le projet. Parmi les découvertes du village ouvrier, on trouve des dortoirs communaux, des boulangeries, des brasseries et des cuisines, un hôpital et un cimetière (où l'on a trouvé certains squelettes présentant des signes de traumatisme associés aux accidents sur un chantier). La ville des ouvriers semble remonter au milieu de la IVème dynastie, après l'époque de Khéops et de la construction de la Grande Pyramide.
Edit : C'est corrigé !
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Héliopolis

Note : la correction avec une * est une correction à confirmer.
CITATION Mythologie
Égyptienne
Présentation
CITATION Héliopolis , qui signifie en grec « la maison, ou la ville du soleil », est le nom donné à l'antique cité de Onou (ou Iounou, « la ville du pilier ») dans le delta du Nil, capitale du treizième nome de Basse-Égypte. Le site archéologique d'Héliopolis couvre aujourd'hui les quartiers d'Aîn-ech-Chams "l'Œil du Soleil", de Matarieh et de Tell el-Hisn. De ce fait, la ville antique a presque disparu sous la ville moderne.

Son nom est également attribué de nos jours à un quartier de la banlieue du Caire, également connu sous le nom arabe, Masr al-gidedah. La cité antique se situait au sud du delta du Nil à environ 10 km au Nord-est de ce quartier du Caire. Néanmoins, elle était à l'époque pharaonique et reliée* au Nil par un canal et son port devait se situer aux environs d'Atar en-Nabi au sud du Vieux-Caire, d'après les renseignements que nous livre le papyrus Haris.

[…]

Ainsi, d'après la mythologie égyptienne, le dieu solaire en constante transformation est à l'origine de la création du monde. Il renaît chaque jour pour disparaître chaque soir et continue ainsi son cycle éternel. De plus, de nombreux récits mythologiques découlèrent de cette cosmogonie dont ceux d'Isis et Osiris, de Seth et Horus, de Geb et Nout, de Sekhmet et de l'Œil de Ra.
Histoire
CITATION Héliopolis fut le centre du culte solaire de l'Égypte et la capitale religieuse du pays. Elle fut à l'origine consacrée au dieu Atoum, dieu qui dans la genèse des divinités égyptiennes, occupe la place du créateur et qui sera plus tard la personnification du soleil couchant, sous une forme du dieu Ra. Atoum fut vénéré dans le temple principal qui était connu sous le nom Per-Ath "Grande Maison" et Per-Atoum "Temple d'Atoum". On vénérait aussi à Héliopolis toutes les divinités liées au soleil : le dieu Khépri, représentant le soleil renaissant ; le dieu Atoum-Rê, représentant le soleil couchant ; le Bénou, oiseau représentant l'âme de Ra qui le précède dans la barque céleste.

On y adorait aussi le dieu taureau Mnévis, animal sacré, incarnation terrestre vivante d'Atoum puis du dieu Ra, choisi par les prêtres selon des critères très stricts. Le taureau sacré était gardé dans le temple d'Héliopolis où il paissait dans un enclos sacré et à sa mort, il était enterré avec tous les honneurs. Plusieurs tombes de ces animaux furent mises au jour dans la cité au nord de l'enceinte du temple de Ra. La ville était également le siège d'un culte de la déesse Hathor, dame du sycomore. Selon la légende, c'està Héliopolis, au milieu d'un bois sacré, que se trouvait l'arbre-ished, un perséa sacré, sur les fruits auxquels Thot inscrivait les noms de chaque souverain, héritier du trône d'Horus. Un autre arbre, l'acacia de la déesse Ioûsas, était déifié dans la cité.

On y vénérait aussi Nebethetepet "la dame de la satisfaction", déesse coiffée de cornes de vache entourant un disque solaire. Elle fut créée tardivement en tant que contrepartie féminine d'Atoum, au même titre que la déesse Ioûsas. Cependant, à l'Ancien Empire (2647-2150) les cultes d'Atoum et de Ra entrèrent en concurrence avec celui du dieu Ptah, adoré dans la ville voisine de Memphis et dont le culte est attesté dès la période Thinite (v.3150-2647). En effet, les premières dynasties royales qui suivaient selon le mythe les ancêtres divins sur le trône d'Horus, choisirent pour nécropole le site de Saqqarah voisin de la cité du dieu Ptah et ce jusqu'à la IIIe dynastie, définissant du même coup l'emplacement de la résidence royale des premiers temps.
Histoire de la cité d'Héliopolis
CITATION […]

La cité se développa surtout sous le Nouvel Empire, comme capitale religieuse, lorsque Ra, sous le nom d'Amon-Rê, devint le dieu principal du panthéon égyptien. Le mythe d'Atoum lui aussi fusionna à cette époque dans le panthéon avec celui de Ra, qui était également le créateur et un dieu solaire, sous le nom d'Atoum-Rê, sous l'aspect d'un vieillard courbé. Héliopolis fut à cette période la seconde métropole après Thèbes. Ses deux principaux temples furent celui consacré à Atoum et un grand temple consacré à Ra, qui atteint son apogée sous le règne du pharaon Ramsès II, et comptait alors près de 13 000 prêtres à son service et servait de dépôt aux archives royales.

La ville fut également la source d'origine du culte de l'Ennéade du panthéon. Au cours de la période d'Amarnienne, le pharaon Akhenaton (ou Amenhotep IV) introduisit le monothéiste avec le culte d'Aton, dieu du disque solaire. Héliopolis se vit alors doter, pour diviniser ce dernier, d'un temple qui lui fut consacré nommé Ouetjes Aton "En donnant au disque solaire". Ahmose sera Grand prêtre de Ra à Héliopolis sous le règne de son frère (ou demi-frère) Thoutmôsis IV. Une stèle lui étant attribuée se trouve aujourd'hui au musée de Berlin et une statue brisée le représentant se trouve dans celui du Caire. Un des fils de la reine Néfertari et de Ramsès II, Mériatoum sera lui aussi Grand prêtre d'Héliopolis.

[…]

Cependant, la cité commença à décliner à la fin de la période dynastique, surtout après la fondation d'Alexandrie et les Ptolémée la négligèrent complètement. Strabon, lors de sa visite, nous décrit une ville désertée, presque inhabitée. À l'époque romaine, Héliopolis appartint à l'Augustamnique, qui était une province romaine issue du démembrement lors du Bas-Empire. Selon Pline l'Ancien (écrivain et naturaliste romain, 23-79 après J.C), à cette époque sa population contenait un élément considérable d'Arabes. La ville était alors éclipsée depuis près de 300 ans par l'autre ville-lumière, Alexandrie devenue le nouveau phare de la civilisation. Mais c'est l'avènement des religions monothéistes, d'abord chrétienne, ensuite musulmane, qui se traduira par son abandon définitif.

Aujourd'hui, la ville est en grande partie détruite, ses temples et autres bâtiments ayant été utilisés pour la construction du Caire au Moyen-âge et peuvent être vus dans certaines parties de la ville. Cependant, sa partie enfouie sous la métropole du Caire nous révèle de temps en temps des richesses, comme en 2005 dans le quartier de Mostorod, qui jouxte la partie du site qui livra les monuments de Ramsès III et de ses successeurs, à l'occasion d'un chantier immobilier, toute une partie du parvis occidental de cet ensemble de temples fut mise au jour exigeant l'intervention du Conseil suprême des antiquités égyptiennes afin d'ordonner des fouilles d'urgence de sauvetage. Peu à peu sortent de terre des restes de colosses et de statues, des blocs de granites colossaux, des pans entiers de l'Héliopolis antique.
Héliopolis, ville des obélisques
CITATION Au cours de l'âge d'or d'Héliopolis, de nombreux obélisques ornaient la cité égyptienne. La symbolique qu'ils portaient était qu'à leur sommet était apparu pour la première fois le soleil comme il apparaît chaque matin. Cependant, au fil des siècles, ils furent retirés et envoyés pour orner les grandes villes grecques et romaines. Ainsi, on les retrouve actuellement dans les places et parcs du monde entier, au moins six obélisques de grandes tailles, qui viennent des temples solaires, juste pour les villes d'Europe.

[...]

Héliopolis, aujourd'hui, possède encore le plus ancien obélisque toujours dans sa position initiale. Du grand temple dédié à Ra et de ses quartiers pour les prêtres, il ne reste plus rien sauf une partie du tracé de l'enceinte du principal sanctuaire et un obélisque qui fut érigé sous le règne du roi Sésostris I pour fêter le jubilé de ses 30 ans de règne (fête Sed). Il est en granit rouge et fait 20,70 m de haut pour un poids de 120 tonnes. Il marquait sans doute, avec d'autres, l'entrée d'un des principaux temples. Ramsès II acheva la décoration de l'obélisque du sanctuaire de Ra et fit ériger de nombreux monuments dans son enceinte, avec leurs propres obélisques, dont au moins trois seront ramenés à Rome.

[...]
Le temple du dieu-solaire Ra
CITATION […]

Le plan général de ce grand temple consacré à Ra est assez identique aux temples solaires construits par les rois de la Vème dynastie retrouvés à Abou Ghorab dont il se serait inspiré. Depuis le début de l'histoire du pays, au fil des dynasties, les rois érigèrent dans le sanctuaire des obélisques à la gloire du dieu-soleil. De plus, on a retrouvé des vestiges de constructions dédiés aux dieux Geb et Seth, deux des neuf divinités de la Grande Ennéade qui étaient vénérées à Héliopolis, datant du règne du roi Djoser. Le temple de Ra atteint son apogée sous le pharaon Ramsès II qui acheva la décoration de l'obélisque et fit ériger de nombreux monuments dans son enceinte, avec leurs propres obélisques, dont au moins trois seront ramenés à Rome.

[...]

La maquette n'est peut-être pas terminée puisque sur cette terrasse ont été dessinés et creusés des espaces qui semblent être faits pour recevoir d'autres pièces que l'on pourrait ajouter pour la compléter. La reconstitution de l'ensemble nous permet d'affirmer que l'on est en possession du plan de l'entrée du temple d'Atoum, avec son pylône monumental, précédé de colosses, de sphinx et d'obélisques, auquel on accédait par un escalier. Les fouilles n'ont pour l'instant concerné que l'entrée, le pylône et ses abords et la partie Ouest. Parmi les dépendances du temple, des magasins de stockage et des ateliers ont été mis au jour. On y a également dégagé des statues importantes, dont une qui à la tête qui mesure près de six mètres de haut et une grande statue de Ramsès II représenté en tenue de Grand prêtre.

[...]
Edit : C'est corrigé !
chupeto
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Merci pour toutes tes corrections Batmol ! ^_^
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Héliopolis

Héliopolis, ville des obélisques
CITATION [...]

Héliopolis, aujourd'hui, possède encore le plus ancien obélisque toujours dans sa position initiale. Du grand temple dédié à Ra et de ses quartiers pour les prêtres, il ne reste plus rien sauf une partie du tracé de l'enceinte du principal sanctuaire et un obélisque qui fut érigé sous le règne du roi Sésostris I pour fêter le jubilé de ses 30 ans de règne (fête Sed). Il est en granit rouge et fait 20,70 m de haut pour un poids de 120 tonnes. Il marquait sans doute, avec d'autres, l'entrée d'un des principaux temples. Ramsès II acheva la décoration de l'obélisque du sanctuaire de Ra et fit ériger de nombreux monuments dans son enceinte, avec leurs propres obélisques, dont au moins trois seront ramenés à Rome.

[...]
Virgule inutile.

///

Nout
CITATION Mythologie
Égyptienne
Présentation
CITATION Nout, ou Nut, est considérée comme l'une des plus anciennes divinités parmi le panthéon égyptien. Déesse du ciel, elle est la personnification de la voûte céleste et du firmament et fut considérée comme la mère de tous les astres, à la différence de la plupart des autres divinités, qui ont généralement un père céleste.

En tant que déesse originelle, Nout fait partie du mythe de la création de l'Ennéade d'Héliopolis. Selon ce mythe, elle est la fille de Shou, dieu de l'air, et de Tefnout, déesse de l'humidité, et la sœur jumelle et épouse de Geb, dieu de la terre. Ils forment ainsi les quatre éléments primordiaux. Elle est en outre la petite-fille du dieu-soleil Ra sous sa forme d'Atoum.

Elle était représentée sous la forme d'une femme soit nue, couverte d'étoiles, soit vêtue d'une tunique étoilée, qui arque son corps au-dessus de son frère et époux Geb. Selon la tradition, le corps de Nout se déploya au-dessus de la terre pour la protéger. Ses membres, qui touchent le sol, symbolisent les quatre points cardinaux.

Ainsi, les bas-reliefs la représentent souvent sous l'aspect d'une femme dont les orteils touchent à l'horizon oriental, tandis que son corps se courbe au-dessus de la terre et que le bout de ses doigts touchent aux frontières du couchant. Néanmoins, elle apparaît parfois sous la forme d'une vache dont le corps forme le ciel.

Dans une autre tradition, elle devint la mère du dieu-soleil Ra, et avale par conséquent chaque soir le soleil et le met de nouveau au monde chaque matin. À l'inverse, elle engloutit les étoiles à l'aurore pour les faire renaître à la tombée du jour. À Héliopolis, en revanche, elle est la mère d'Osiris, d'Isis, de Nephthys et de Seth, et selon certains versions, Horus l'ancien.

[…]

À noter que Nout assumera ainsi en partie la fonction de Maîtresse du sycomore et qu'elle fut assimilée par les Grecs à la déesse Réa (ou Rhéa).
Histoire
CITATION Dans la mythologie égyptienne, le principal mythe concernant la déesse Nout est notamment relaté par Plutarque, un auteur latin, au sujet de la naissance de ses enfants. En effet, ceux-ci faillirent ne jamais voir le jour lorsque Geb (la terre) et Nout (le ciel) s'éprirent tous deux l'un de l'autre si bien que le ciel et la terre demeurèrent attachés. Ainsi, ni le soleil, ni l'air, ni l'humidité ne pouvaient plus circuler. De plus, Ra enviait Nout pour sa présence éternelle dans les cieux et craignait qu'elle ne le défie pour s'emparer de son pouvoir. Le dieu-soleil obligea alors Shou, son fils, à séparer les deux amoureux, ce qui fut chose faite. Mais Nout était alors enceinte de quatre enfants : Osiris, Isis, Nephtys et Seth. Ra décréta, par colère, que Nout ne pourrait pas enfanter au cours d'aucun des 360 jours de l'année solaire.

Néanmoins, la déesse Nout, furieuse d'être séparé de son époux, décida de rendre visite à Thot et gagna au jeu de dés cinq jours supplémentaires contre le dieu du temps. Ces jours furent rajoutés à la suite des douze mois, appelés jours épagomènes (ce qui signifie en grec, jour supplémentaire). Ainsi, ce fut grâce à Thot que Nout mit à profit ces cinq jours supplémentaires pour mettre clandestinement au monde cinq enfants sans que Ra n'en soit informé. Une autre légende, à Héliopolis, lui attribue comme demeure un sycomore dont les branches étaient des abris pour les âmes lasses. Certains mythes affirment qu'elle enfanta Horus le cinquième jour épagomène, mais la légende communément admise fait d'Osiris et d'Isis les parents d'Horus.
Le culte de la déesse Nout
CITATION Fille du premier couple primordial, Shou, le dieu de l'air, et Tefnout, la déesse de l'humidité, Nout est considérée comme l'une des plus anciennes divinités parmi le panthéon égyptien. Elle remplit une fonction importante dans la cosmogonie égyptienne. Elle incarne le ciel et la personnification de la voûte céleste et du firmament, son rire était le tonnerre, ses larmes étaient la pluie. Son corps symbolisait la voûte céleste et séparait la terre des abîmes qui l'entouraient. Selon les traditions, le corps de Nout se déployait au-dessus de la terre pour la protéger et ses membres qui touchaient le sol symbolisaient les quatre points cardinaux.

Dans le même temps, elle fut considérée comme la mère des corps célestes. Ainsi, les Égyptiens croyaient que le soleil disparaissait le soir dans sa bouche afin de voyager à travers la nuit dans son corps et le matin apparaître de nouveau dans son giron à l'Est. Dans le cycle éternel, durant la journée, les étoiles traversaient également son corps pendant le jour. Ces métaphores sont à l'origine de la désignation de Nout comme « truie qui dévore ses gorets », ces derniers étant l'image des étoiles. En dépit de cette épithète, la déesse était perçue comme une déesse très positive. Bien que nommée couramment « Déesse du ciel », Nout est la partie du ciel traversée chaque jour et chaque nuit par le soleil, c'est-à-dire le plan de l'écliptique qui fait naître le jour, autrement dit, la partie qualifiée du ciel par rapport à la vie.

Toutefois, Nout joua également un rôle important dans le culte des morts égyptien. Elle fut étroitement associée à la croyance en la résurrection des morts, dont les âmes étaient les étoiles représentées sur son corps. Avec son frère et époux Geb, le dieu de la terre, elle généra les dieux Osiris, Isis, Nephthys et Seth qui sont tous liés au culte des morts égyptien. Nout fut aussi une déesse de la mort. Dans les textes des pyramides, elle fut représentée comme une vache guérisseuse. En tant que protectrice des morts dans leur voyage vers l'au-delà, elle fut souvent dépeinte à l'intérieur des cercueils. Dans ce rôle, son culte au Moyen Empire fut associé à celui de la déesse Hathor. Nout assuma ainsi comme elle en partie le rôle de maîtresse du sycomore, l'arbre qui donnait nourriture et boissons aux défunts.

Certains égyptologues tels que Arielle Kozloff, Kurt Sethe et Ronald Wells, estiment que la déesse Nout pourrait avoir symbolisé la bande de la Voie lactée. Ils font référence, entre autres, à la formule 176 du Livre des Morts, qui évoque une relation entre le ruban astral et la déesse. Ils indiquent comme preuve de leur hypothèse, les représentations de Nout avec des étoiles sur elle et autour de son corps. Ronald Wells a également démontré que le ruban de la Voie lactée pendant la période pré-dynastique au cours du solstice avait la même forme qu'une figure allongée, dont les bras et les jambes étendus auraient touché l'horizon. C'est de cette manière que la déesse Nout fut reproduite ultérieurement. De même, le soleil aurait décliné au moment de l'équinoxe de printemps à l'endroit exact où la « tête » de cette figure se trouvait.
Représentations de la déesse Nout
CITATION Adorée à Héliopolis, son principal lieu de culte, Nout est fréquemment représentée sous la forme humaine d'une femme nue couverte d'étoiles, arquée au-dessus du dieu de la terre, Geb (ou au-dessus de la terre), reposant sur le sol du bout de doigt et des orteils, car son père, le dieu de l'air Shou, la sépare de son frère et époux Geb allongé sous elle, créant ainsi un espace de vie entre le ciel et la terre. Sa peau est généralement bleue parce que cette couleur symbolise la vie et la renaissance. Les ailes, qui lui sont parfois représentées, symbolisent la protection contre les mauvais présages de mort et les étoiles qui couvrent son corps renforcent l'image du ciel et symbolisent les âmes des morts. Quand sa peau est jaune, cela signifie que son apparence a été montrée pour être immortel, déesse-mère d'où tous proviennent. Sa position arquée illustre son pouvoir sur le ciel et sur les objets célestes.
Dans les Textes des Pyramides, Nout prit également partiellement les traits d'une vache céleste qui apporte la guérison, ou celle d'une truie dévorant ses gorets qui symbolisent les étoiles. Elle apparaît aussi dans l'intérieur de sarcophages vu de devant, souvent en train d'avaler ou d'enfanter le Soleil. Cette scène est exécutée sur la partie inférieure du couvercle afin d'assurer une sorte d'union avec le défunt. Le cercueil symbolisait ainsi le corps de Nout, qui accueillait en elle le mort afin de pouvoir l'enfanter à nouveau. Elle était la protectrice des morts qui les accompagne dans l'Au-delà. Lorsqu'elle était représentée sortant à moitié des feuillages d'un sycomore (qui est son arbre symbolique) pour donner à boire aux morts, elle symbolisait la mère qui rend la vie aux morts.

Toutefois, comme de nombreuses autres divinités cosmiques, Nout ne jouissait pas d'un culte particulier et aucun temple ne lui était dédié ; cependant, ses représentations ornent de nombreux lieux de culte. La population portait, assez rarement, des amulettes représentant Nout comme une truie. Néanmoins, son lieu de culte fut Héliopolis elle est considérée comme la mère d'Osiris, d'Isis, de Nephtys et de Seth, mais aucun temple ne lui est dédié. Néanmoins, ses représentations ornent de nombreux lieux de culte et elle eut des sanctuaires importants à Memphis et Dendérah.
Edit : C'est corrigé, merci ! :)
bounet
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Message non lu par bounet »

Et ben Batmol, tu as une sacré patience pour pouvoir tout lire et éplucher la moindre petite faute. Tu as l'air bien balaise dans notre formidable langue de Molière. Une question c'est juste que tu y tiens, ou alors tu en as fait ton métier ? (Professeur de Français par exemple)

En tout cas bravo :up: , moi je dois avoir une faute par ligne et pourtant j'essaye de faire attention...
Ma vie est un combat perpétuel, l'assaillant est minuscule, mais je gagnerai ! Que faire ? Juste essayer de ne pas baisser les bras.

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Batmol
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Message non lu par Batmol »

Ra

Note : les corrections avec une * sont des corrections à confirmer.
CITATION Mythologie
Égyptienne
CITATION Animaux associés
Le faucon et le cobra
Présentation
CITATION […]

En effet, au fil du temps, Atoum, divinité primordiale de la cosmogonie héliopolitaine, fut assimilé progressivement par les théologiens égyptiens à la forme de Ra, ou Rê, (le soleil à son zénith), de sorte que l'on parle de Atoum-Rê, le dieu créateur, qui préside la Grande Ennéade d'Héliopolis constituée des neuf dieux principaux. Il était aussi l'ancêtre des pharaons et son rôle était encore plus complexe lors de sa fusion avec d'autres dieux.

[...]

Selon George Hart, les anciens Égyptiens avec leurs croyances polythéistes complexes, adoraient Ra comme le dieu créateur, en particulier ses disciples à Héliopolis. Il était considéré comme le père de tous les dieux et par extension, le créateur de tous les hommes, nés de ses larmes. Ses disciples croyaient que Ra s'était créé lui-même, tandis que les adeptes de Ptah pensaient que Ra avait été créé par ce dernier.

[…]

Ra était également considéré comme le dieu de l'État et de la justice. Il est assimilé à Horus, l'autre divinité solaire. Quels que soient ses aspects ou ses noms, Ra est une des plus importantes divinités du panthéon égyptien. C'est à Abousir qu'Ouserkaf fit élever le premier temple solaire dédié à Ra. Il fut l'époux d'Hathor et le père de Sekhmet et Bastet.

À noter que le dieu Ra était également fortement associé au jour de l'an. Le I Akhet, jour de l'an égyptien, était l'occasion d'une « fête de Ra » selon un papyrus et un ostracon d'époque ramesside, et selon deux autres papyrus, il s'agissait du jour de sa naissance. Mais déjà, dans les textes des pyramides, Ra était considéré comme « le maître de l'année ».
Histoire

Naissance du dieu Ra
CITATION Bien qu'il existe de nombreuses versions de la naissance du dieu Ra, la cosmologie héliopolitaine, sans doute la plus célèbre, dit qu'au commencement de tout était l'océan primordial, ni la terre, ni le ciel, ni même la vie existaient. C'est à partir de cette masse informe et sans conscience que le premier être divin émergea d'une fleur de lotus, il s'engendra lui-même par la naissance de sa conscience alors que rien n'existait avant lui. Il s'agit du dieu Atoum, nom primordial du dieu Ra, et c'est de lui, par son souffle et sa pensée, que les autres divinités vont naître en leur insufflant la vie en les nommant successivement. En effet, après s'être créé lui-même en se nommant, il créera les éléments de la vie en les faisant sortir du Noum.

[...]

Du dieu Atoum naquit le premier couple divin et les polarités féminines et masculines prirent vie avec Shou, le dieu de l'air, et Tefnout, la déesse de l'humidité, qui, à leur tour, enfantèrent Geb et Nout, d'où provinrent Osiris et Isis, Seth et Nephthys. Ces huit divinités primordiales, avec leur tête, Ra, ou plus exactement Atoum-Rê, puisque ces deux dieux furent identifiés l'un avec l'autre, forment l'ennéade héliopolitaine et sont la base fondatrice de la majorité des cultes égyptiens du Nouvel Empire toutes cosmogonies confondues. Ra tira de lui-même, et sans union avec un être féminin, le premier couple divin et ce n'est que très postérieurement qu'on lui donna comme épouse Raït, qui n'est autre chose que le nom du dieu féminisé, ou Jousas, Eous-os, Ouert-Hekeou, « la grande des sortilèges », ou encore plus tard la déesse Hathor.

Quant aux hommes et à toutes les autres créatures, on les disait sortis des larmes de Ra, en faisant un jeu de mots sur « larmes » et « hommes », qui assonent ensemble, en égyptien. Dans une autre version de la légende, la naissance de Ra serait attribuée à la déesse Neith, qui aurait mis le dieu solaire au monde sous la forme d'un œuf dans l'obscurité qui précédait l'apparition de la vie sur terre. Ra sortit de l'œuf et fut aveuglé par cette obscurité et se mit à pleurer, ses larmes donnant naissance aux premiers hommes. Neith donna également naissance au serpent Apophis, qui devint son pire ennemi, s'affrontant mutuellement nuit après nuit. Une ancienne tradition en fait aussi le fils de Geb et de Nout, la déesse du ciel, qui l'avalait chaque soir pour lui donner naissance à l'aube.

Néanmoins, Ra (puis Atoum-Rê et Amon-Rê) était non seulement considéré comme le dieu-soleil par les anciens Égyptiens, mais il était également le roi des dieux et des hommes. Ra, et plus tard ses fils, ont régné sur Terre. C'est l'œil de Ra qui veille et qui observe tout, rien ne peut lui échapper. Ra est associé à la création, qu'elle soit originelle (la création du monde), ou annuelle avec le réveil de la nature au printemps. On le vénéra donc comme créateur et protecteur. Il est de ce fait le maître des saisons et aussi le juge des mondes divins et terrestres. Comme le soleil, Ra fut celui qui permettait au monde d'exister et de se développer, car sans soleil il n'y a pas de vie, et donc sans Ra, il ne pouvait non plus y avoir de vie.
Les heures du soleil
CITATION Divers mythes et images rendaient compte du déplacement apparent du dieu Ra, de sa disparition nocturne et des transformations qu'il semble subir durant son parcours. En effet, il était censé traverser la voûte céleste dans une barque exprimant sa mobilité et prenait des formes et des noms différents tout au long du voyage selon les moments de la journée. Il se manifestait dans trois entités exprimant ses différents états : Khépri-Rê (le scarabée) "celui qui est en devenir" ou "celui qui vient à l'existence de lui-même", le matin au Soleil-levant, Rê-Horakhty (le soleil), le souverain du ciel qu'il traversait, au soleil du midi et Atoum-Rê (un vieillard courbé) au soleil couchant.

À la tombée du jour, Ra changeait de barque pour apporter cette fois de la lumière et chaleur au monde de l'au-delà et réapparaissait à l'Est chaque matin pour les vivants. Le Pharaon, après sa mort, prenait place sur la barque de Ra pour rejoindre le royaume des morts. D'après le Livre des Morts, Ra se déplace dans le ciel via «la barque solaire». C'est dans cette barque solaire que Ra va se régénérer : le corps du dieu se tient debout sous un baldaquin, un serpent protecteur se tenant face à lui. Il se transforme peu à peu en homme à tête de bélier, son aspect nocturne. En se faisant, il quitte le jour - le monde des hommes - pour le monde nocturne de la Douât (l'au-delà).

C'est là que tous les soirs, le serpent Apophis, frère et grand ennemi de Ra, se dresse contre la barque solaire, et crache des flammes telles un dragon. Cependant, Ra n'est pas seul, il est accompagné sur sa barque de Heqa, la magie protectrice et Sia, la connaissance. D'autres divinités viennent parfois s'y ajouter. À trois heures, la barque rencontre Apophis qui tente de l'arrêter et de l'empêcher de poursuivre sa route céleste. À chaque fois, Ra triomphe. À quatre heures, la barque s'enfonce dans les ténèbres de la nuit. Il n'y a plus d'eau, Apophis a bu toute l'eau du fleuve. Il avance tant bien que mal sur le sable. Heureusement, Seth vient en aide à Ra en projetant sa lance de cuivre dans le flanc du serpent, faisant ainsi recracher toute l'eau du fleuve avant de mourir.

Cinquième heure, la barque reprend son cours, elle rencontre le cadavre de Khépri, dieu scarabée, forme future de Ra : c'est le point de départ de son nouveau cycle, diurne cette fois. Le soleil renaît, c'est la sixième heure, la lumière revient au plus profond de la Douât. À la septième heure, les hommes font des offrandes à Ra. Il y a des ennemis qui sont capturés, tués et leur sang alimente les lacs des flammes que l'on voit rougeoyer au loin : c'est la huitième heure. neuvième heure, les défunts ressuscitent, dont Apophis. À nouveau, celui-ci essaie en vain d'arrêter le cours du temps. Enfin, Noun hisse la barque vers l'orient au zénith. C'est la douzième heure. Ils traversent le serpent du temps et en ressortent jeunes.

Selon une légende, le ciel repose sur deux montagnes : celle de l'orient, Manou, et celle de l'occident, Bakhou. Chaque région du monde reçoit la lumière tour à tour et à la cinquième heure, on y voit les représentants des quatre races (Égypte, Asie, Libye et Nubie). Le matin, le soleil, rajeuni, leur apporte lumière et énergie de vie. Elle était essentiellement conçue comme un moment de passivité comparable à la mort ou à un retour dans le milieu primordial (Noun). Le voyage nocturne du soleil était conçu comme le passage à travers une dimension différente (Donat) où se déroulaient les transformations qui précédaient sa renaissance quotidienne. La déesse du ciel l'avalait chaque soir et le remettait au monde tous les matins.
Vieillesse
CITATION Tant que Ra demeurait jeune et vigoureux, il régna paisiblement sur les dieux et sur les hommes, mais les années exercèrent sur lui leurs ravages, et les textes nous le dépeignent comme un vieillard à la bouche tremblante dont la salive coule sans cesse. On dit que ses os prenaient une couleur argent et vieillissante et son corps, une couleur or. Isis profita alors de la vieillesse du dieu, et fabriqua un serpent à partir de la terre et la salive de Ra. Lorsque celui-ci fut piqué, Isis lui dit qu'elle peut le guérir à condition qu'il lui révèle son nom secret et véritable, et acquit ainsi une puissance souveraine. Mais les hommes eux-mêmes s'aperçurent de la décrépitude de Ra et tinrent contre lui des propos qui finirent par arriver à ses oreilles.

Justement irrité face à leur rébellion, il réunit son conseil et, après avoir interrogé les dieux tour à tour sur les mesures qu'il convenait de prendre contre les hommes qui avaient conspiré contre lui, demanda conseil aux autres dieux. Noun et les autres dieux lui conseillèrent d'envoyer son "œil divin" pour mater l'humanité. Ainsi, dans le mythe de la Vache du ciel, Sekhmet fut également représentée comme l'instrument de la vengeance de Ra contre l'insurrection des hommes contre l'ordre du monde. La légende raconte que Sekhmet incarnait le flamboyant Œil de Ra, et dans ce cas prenait l'apparence de Tefnout. Après avoir approuvé la décision d'exterminer les hommes, Ra transforma la personnalité d'Hathor en saluant sa puissance, donnant ainsi son nom à Sekhmet.

Cependant, une fois que la déesse guerrière eut commencé à détruire les hommes avec tant de violence que rien ne put l'arrêter, Ra, voyant le chaos sur terre, revint sur sa décision et voulut arrêter Sekhmet afin d'éviter qu'elle ne tue tous les humains. Il prépara alors un breuvage composé d'herbes, de jus de grenade et de bière teintée de rouge afin de calmer la déesse sanguinaire. Trompée par la couleur du liquide, Sekhmet apaisa sa soif de sang dans l'ivresse et abandonna son attitude de lionne agressive pour reprendre l'apparence de la divine Hathor, ou Bastet selon les versions, qui représentait seulement les qualités bénéfiques du soleil et la fertilité. Toutefois, bien que l'humanité ait échappé de justesse à un sort funeste, les maladies et la mort venaient de faire apparition sur la terre.

[...]
CITATION Ses lieux de culte principaux
CITATION Parmi les lieux de culte principaux du dieu Ra, se trouve notamment Héliopolis (nom grec dérivé de «hélios», le soleil), situé en Basse-Égypte. Ce lieu fut la capitale du culte rendu à cette divinité suprême du temps des premières dynasties où la cité s'appelait Iounou (ou Onou-Iounou "Ville du pilier") et où il fut identifié avec le dieu soleil local Atoum. Sous le Nouvel Empire (-1549 à -1080 avant J.C.), on ne comptait dans la cité pas moins de dix temples et plusieurs obélisques dédiés à Ra. Dans la ville était vénérée l'ennéade, ou assemblée des neuf dieux issus de Ra qui symbolisaient la création du monde : Ra (le soleil - le feu divin), Shou (l'air - le souffle divin), Tefnout (l'humidité - la semence divine), Geb (la terre), Nout (la voûte céleste), Ausare (Osiris), Aset (Isis), Seth et Nephtys.

Autre lieu de culte très important du dieu Ra, se trouve le temple d'Abou-Gourad (ou Abou Gurab), au sud du Caire, dont les ruines qui subsistent aujourd'hui ne permettent guère d'imaginer l'ampleur des cinq complexes religieux que les rois de la Vème dynastie, de Ouserkaf à Niouserrê, firent édifier au dieu soleil. Le plus important des édifices fut bâti par ce dernier. Orienté Est-ouest, le complexe se composait d'abord d'un temple bas bâti au niveau d'un chenal qui permettait de rejoindre le Nil. De là, une chaussée inclinée montait jusqu'au temple supérieur. Ce temple était richement décoré de bas-reliefs peints. L'allusion à l'action bienfaitrice du soleil y est évidente. Au sud du temple, Niouserrê fit bâtir une immense barque solaire en briques de près de 30 mètres, allusion, là aussi au voyage de Ra dans le ciel.

Et enfin, le célèbre temple d'Abou-Simbel, où fut creusé à flanc de montagne le temple de Ramsès II (-1279 à -1213 avant J.C.) fut orientée de telle façon que, deux fois par an à son lever, le soleil après avoir traversé quatre salles venait illuminer les quatre grandes statues de Ptah, Amon-Rê, Ramsès II et Ra. Le dieu solaire fut aussi vénéré dans de grands sanctuaires comme ceux de : Dendérah, Edfou, Hiérakonpolis et Karnak. De plus, Ra fut également fortement associé et fêté au jour de l'an . Le premier* jour du mois Akhet de l'an 1, jour de l'an pour les Égyptiens, était l'occasion d'une fête de ce dieu. Selon un papyrus et un ostracon datant de la XXe dynastie (-1186 à -1069 avant J.C.), il s'agissait du jour de sa naissance. Mais déjà, dans les Textes des Pyramides, Ra était considéré comme "le Maître de l'année".
CITATION Représentations et symboles du dieu Ra
CITATION Dans la mythologie égyptienne, Ra est représenté dans une grande variété de formes, mais la plus courante était celle d'un homme à tête de faucon, coiffé du disque solaire et protégé par le cobra dressé. Sa phase nocturne lui faisait prendre parfois les traits d'un homme à tête de bélier, tenant le sceptre Ouas et la croix Ânkh. Il pouvait également être représenté sous la forme d'un chat tueur de serpents. Le scarabée, image terrestre de Ra, se dit kheprer en égyptien. L'insecte fut choisi comme hiéroglyphe pour inscrire le verbe khéper qui signifie "se créer, se former". Cette homophonie associa donc le scarabée à la notion de création qu'incarnait Ra lorsqu'il était Khépri-Rê. C'est pour cette raison que le soleil levant porte le nom de Khepri-khéper-em-ta "Khepri qui est advenu de la terre".

Parmi ses représentations les plus habituelles, on trouve aussi l'Œil de Ra, l'œil divin que le dieu envoie parfois sur terre qui peut revêtir plusieurs formes : la lionne, ou encore l'uraeus, un cobra au souffle brûlant que l'on retrouve coiffant la divinité. En fait, l'origine viendrait d'une croyance encore plus ancienne qui disait que le dieu du ciel avait la forme d'un faucon, appelé Horus, celui-ci avait pour yeux le soleil et la lune. Ra fut très vite identifié à ce dieu du ciel par le clergé héliopolitain et conserva son œil soleil, Horus ne conservant qu'un œil lunaire. Vénéré à Héliopolis comme symbole solaire, le phénix fut assimilé au bennou "celui qui se lève" ou l'aigrette ou le héron dont le vol très haut le rapproche de Ra. On le vénéra donc dans la ville comme l'âme de Ra. Il prenait de ce fait parfois la forme d'un homme à tête de héron.

Les symboles du dieu Ra étaient le pilier Djed, symbole de stabilité et de durée et le disque solaire ceint de l'uraeus. La mangouste (L'ichneumon), chasseur de serpents, et le taureau étaient des animaux qui lui étaient associés et étaient par conséquent considérés comme ses animaux sacrés. Il y avait aussi le chat et le scarabée qui, sans être sacrés, lui étaient associés. Ses emblèmes étaient le sceptre Ouas, signe de force et de puissance, et l'obélisque, qui rappelle la première Terre sur laquelle se leva le Soleil de la* création. Et pour finir son élément et sa couleur étaient le feu et le rouge, couleur de la violence redoutable et teinte brûlante. Les fêtes en son honneur étaient le premier jour de l'année lui étant consacrée, ainsi que les 6e et 7e jours de chaque mois. Il était également fêté dès qu'un dieu auquel il était associé l'était.
Edit : C'est corrigé !
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Message non lu par Batmol »

Ra

Juste 2-3 détails à fignoler et tout est bon.
CITATION (Ses lieux de culte principaux) Et enfin, le célèbre temple d'Abou-Simbel, où fut creusé à flanc de montagne le temple de Ramsès II (-1279 à -1213 avant J.C.) fut orientée de telle façon que, deux fois par an à son lever, le soleil après avoir traversé quatre salles venait illuminer les quatre grandes statues de Ptah, Amon-Rê, Ramsès II et Ra. Le dieu solaire fut aussi vénéré dans de grands sanctuaires comme ceux de : Dendérah, Edfou, Hiérakonpolis et Karnak. De plus, Ra fut également fortement associé et fêté au jour de l'an . Le premier* jour du mois Akhet de l'an 1, jour de l'an pour les Égyptiens, était l'occasion d'une fête de ce dieu. Selon un papyrus et un ostracon datant de la XXe dynastie (-1186 à -1069 avant J.C.), il s'agissait du jour de sa naissance. Mais déjà, dans les Textes des Pyramides, Ra était considéré comme "le Maître de l'année".
Un espace en trop avant le point et l'astérisque est à retirer.
CITATION (Représentations et symboles du dieu Ra) Les symboles du dieu Ra étaient le pilier Djed, symbole de stabilité et de durée et le disque solaire ceint de l'uraeus. La mangouste (L'ichneumon), chasseur de serpents, et le taureau étaient des animaux qui lui étaient associés et étaient par conséquent considérés comme ses animaux sacrés. Il y avait aussi le chat et le scarabée qui, sans être sacrés, lui étaient associés. Ses emblèmes étaient le sceptre Ouas, signe de force et de puissance, et l'obélisque, qui rappelle la première Terre sur laquelle se leva le Soleil de la* création. Et pour finir son élément et sa couleur étaient le feu et le rouge, couleur de la violence redoutable et teinte brûlante. Les fêtes en son honneur étaient le premier jour de l'année lui étant consacrée, ainsi que les 6e et 7e jours de chaque mois. Il était également fêté dès qu'un dieu auquel il était associé l'était.
Désolé, j'ai oublié ce petit détail.
(l'ichneumon)

///

Et j'en profite.

Icare

Présentation
CITATION Icare est, dans la mythologie grecque, le fils de l'ingénieur, forgeron et artisan, Dédale, l'architecte du célèbre labyrinthe du roi Minos qui abritait le Minotaure.

[…]

Néanmoins, dans son ivresse de pouvoir voler, Icare s'éleva toujours plus haut dans les airs, tant et si bien que les rayons du soleil firent fondre la cire et il chuta avant de se noyer dans la mer, qui porte aujourd'hui son nom.
Histoire
CITATION Suite aux trahisons répétées de Dédale, après le départ de Thésée et la victoire de ce dernier sur le Minotaure, Minos, le roi de Crète, jeta le célèbre architecte et son fils Icare dans le labyrinthe. Ne pouvant emprunter ni la voie des mers, que Minos contrôlait, ni celle de la terre, Dédale eut l'idée, pour fuir la Crète, de fabriquer des ailes semblables à celles des oiseaux, confectionnées avec de la cire et des plumes. Alors qu'il fixait les ailes d'Icare, il lui dit très ému : « Mon fils, prends garde, ne vole pas trop haut car le soleil ferait fondre la cire, ni trop bas, car les plumes seraient mouillées par les embruns de la mer ».

Après être parvenu à s'enfuir du labyrinthe et de l'île de Crète avec son père, Icare, qui appréciait la vue et qui voulut en voir plus grisé par le vol, oublia les recommandations de Dédale et prit de plus en plus d'altitude, tout heureux de se sentir porté par ses grandes ailes. La chaleur fit fondre la cire jusqu'à ce que ses ailes finissent par le trahir. Privé de ces dernières, Icare tomba dans la mer, qui porte désormais son nom, la mer Icarienne, et trouva la mort par noyade.

[...]
///

Pégase

Histoire

Création de la source d'Hippocrène
CITATION […]

D'après Antoninus Liberalis, les Muses furent opposées aux Piérides dans un concours de chant sur le mont Hélicon. Émerveillés par cette joute, le ciel, les étoiles, la mer et les rivières s'arrêtaient, tandis que la montagne, séduit par le plaisir d'entendre leurs voix, enflait jusqu'à atteindre le ciel. Par la volonté de Poséidon, Pégase frappa le sommet du mont de ses sabots et celui-ci reprit une taille normale. Il fit alors jaillir la source d'Hippocrène qui acquit bien plus tard l'incroyable faculté de changer en poète tout personne qui s'y désaltérerait. À la suite de ses rapports avec les Muses, Pégase devint le symbole de l'inspiration poétique.
Capture de Pégase par Bellérophon
CITATION […]

Bien que l'Iliade ne cite pas Pégase, d'autres auteurs rapportent que Bellérophon part en quête du cheval ailé Pégase avant d'accomplir cette tâche. Toutefois, il existe plusieurs sources sur la manière dont Bellérophon parvint à dompter l'animal. Dans l'une d'entre elles, Bellérophon captura simplement Pégase alors qu'il s'abreuvait à la source de Pirène à Corinthe tandis que dans une autre, la déesse Athéna apporta elle-même une bride en or et un philtre, seuls capables de dompter un coursier fougueux. Elle lui recommanda de sacrifier un magnifique taureau à Poséidon, maître des chevaux. Bellérophon fit boire le breuvage calmant et put enfin lui passer la bride d'or.

Pour Hygin dans ses Astronomiques, Proétos, sachant que Bellérophon a le cheval Pégase, l'envoie au père d'Antia (ou Sthénébée), pour lui permettre de défendre la chasteté de sa fille. Toutefois, selon les Corinthiens et ainsi que le rapporte Pausanias dans ses Descriptions de la Grèce, Pégase est amené à Bellérophon par Athéna, qui l'avait dompté et soumis au frein elle-même. Si l’on en croit le pseudo-Hésiode dans son Catalogue des femmes, c'est Poséidon, père de Pégase et de Bellérophon, qui lui amène le coursier alors que le héros errait en quête d'une solution pour tuer la Chimère.

[...]
L'ascension de l'Olympe et transformation en constellation
CITATION Mais Bellérophon, grisé par toutes ces victoires, devint orgueilleux et s'estima digne de rejoindre le séjour des dieux, l'Olympe, avec sa monture. Ainsi, d'après Hygin dans ses Astronomiques, suite à la création de la source Hippocrène, et alors qu'il tentait de voler jusqu'au ciel et l'avait presque atteint, Bellérophon s'effraie en regardant la terre, tombe et meurt sur le coup. Hygin ajouta toutefois dans ses Fables que Bellérophon tombe dans les plaines d'Aelia, en Lycie, où il se démet la hanche, et finit donc sa vie handicapé.

Parmi d'autres versions, Pindare dit dans ses Odes que « le cheval ailé Pégase jeta son seigneur Bellérophon de haut vers la terre, lui qui pensait atteindre les demeures du ciel » et Nonnos que « Pégase aux ailes rapides », ce cheval ailé inlassable à la course et passant dans l'air comme une rafale de vent, jeta Bellérophon et l'envoya tête baissée vers le sol. Toutefois, Nonnos raconte que ce dernier survécut à la chute car dans ses veines circulait le sang du dieu Poséidon que le cheval lui-même partage.

[...]
Sturm762
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Batmol
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Athéna

Présentation
CITATION Athéna, désignée également sous le nom d'Athéné ou de Pallas Athéna, est la déesse de la guerre, de la stratégie militaire et de la sagesse dans la mythologie grecque. Fille de Zeus et de l'océanide Métis, elle fut également considérée comme la déesse des artisans, des artistes et des maîtres d'école.

Alors qu'elle était enceinte d'Athéna, la déesse Métis fut avalée par Zeus, son amant, qui craignait que l'enfant qu'elle portait ne le détrônât. Mais le dieu sentit bientôt les douleurs d'un violent mal de tête. Héphaïstos lui fendit le crâne d'un coup de hache. Athéna sortit de la déchirure de sa tempe, tout armée et casquée, en poussant un immense cri de guerre.

[…]

Parmi les attributs de la déesse Athéna, on trouve l'égide empruntée à Zeus (une arme merveilleuse, symbole de la souveraineté), le bouclier, ou un plastron, orné de la tête de Méduse, l'olivier, la lance d'or, le sarment, la victoire ailée, le casque d'or, le Gorgonéion (utilisé aussi généralement comme protection contre le mauvais œil).
Histoire
CITATION Principale divinité de la mythologie grecque, Athéna était considérée comme la personnification des arts de la Paix, mais aussi de la Guerre, lui offrant de nombreuses attributions. En tant que déesse de la guerre, elle représentait la bravoure réfléchie. Elle n'aimait pas les batailles ; au contraire, elle était heureuse quand elle pouvait faire cesser une querelle ou lorsqu'elle pouvait soutenir le droit par des moyens pacifiques. En temps de paix, elle ne portait pas d'armes, quand elle en avait besoin, elle les empruntait généralement à Zeus. Elle était encline à la clémence : lorsque les voix des juges étaient à égalité dans un procès à l'Aréopage, elle votait toujours de manière à faire libérer l'accusé.

Cependant, une fois engagée dans la bataille elle n'était jamais vaincue, même contre Arès, car elle possédait une meilleure connaissance de la stratégie et les sages capitaines s'adressaient toujours à elle lorsqu'ils avaient besoin d'un conseil. Elle paraissait souvent dans la mythologie, lutta contre les Titans, entra en rivalité avec Poséidon, protégea des héros : Héraclès, Persée, Bellérophon, Ulysse, etc. Elle fait notamment jaillir du feu de la tête et des épaules de Diomède et entoure Achille de flammes dans l’Iliade.

Protectrice de la civilisation, Athéna était considérée comme la patronne et protectrice de plusieurs villes de Grèce, et notamment la cité d'Athènes. Elle habitait les temples situés sur les lieux ayant une importance stratégique au point de vue défensif, comme l'acropole ou la citadelle de la ville. En tant que déesse du bon gouvernement et la protectrice du droit, elle inspire les conseils de l'État, les assemblées, les tribunaux et veille sur les institutions de la cité en temps de paix. Divinité de la Sagesse et de l'Intelligence, elle présidait aux arts, aux inventions, aux assemblées, à l'éloquence. Athéna inventa la flûte, la trompette. C'est elle la première qui enseigna les nombres et tous les arts pratiqués par les femmes.

[…]

Enfin, Athéna est une déesse civilisatrice, comme nous l'avons vu à Athènes, qui la vénère entre autres pour le don de techniques agricoles. C'est elle toujours qui montre à Érichthonios comment fabriquer un char, et à Danaos, à Rhodes, comment concevoir un navire à cinquante rames - son rôle est similaire dans la légende des Argonautes, c'est elle qui montre comment construire l'Argo. Elle est la protectrice des artisans et des travailleurs sous son épithète d'Ergánê, « la travailleuse ». Tout ce qui est filé ou cousu est de son domaine, comme le montre par ailleurs la fable d'Arachné. Elle enseigna aux gens de Cyrène l'art de dompter les chevaux et enseigna à Dédale l'art des métaux. Elle passe pour avoir inventé divers instruments aratoires comme la charrue ou le râteau et l'attelage du bœuf.

[…]

Athéna remplissait aussi parfois le rôle de déesse de la santé. Elle révéla en songe à Périclès les propriétés d'une herbe qui sauva Mnésiclès, tombé dit-on du haut des Propylées sur lesquels il travaillait ; en récompense, elle eut une nouvelle statue et un nouvel autel dédié à Athéna-Hygia. Elle fit don soit à Asclépios, soit à Erichthonios du sang de Méduse ; celui provenant de la veine gauche entraînait la mort, et celui de la veine droite rappelait à la vie.

Cependant, bien que très sage, Athéna faisait respecter ses droits de façon stricte. Ainsi, lorsqu’Aglauros et Hersé ne purent résister à la curiosité d'ouvrir le coffre qu'Athéna leur avait confié, elles furent frappées de folie par la déesse et se jetèrent du haut de l'Acropole. Au moment où Ajax Oïlée, guerrier sanguinaire et impie, enleva Cassandre malgré le fait qu'elle se soit réfugiée dans le temple d'Athéna tout en étreignant la statue de la déesse, cette dernière, furieuse de l'outrage subi par sa prêtresse, fit provoquer une tempête par Poséidon pour détruire son bateau et envoya peste et famine ravager la Locride. Tirésias l'avait surprise par hasard dans son bain, elle lui posa les mains sur les yeux et le rendit aveugle mais, en compensation, elle lui conféra le don de divination.

Plus tard, lorsqu’Ajax le grand se disputa avec Ulysse au sujet du partage des armes d'Achille, Athéna le rendit fou et il se mit à égorger des moutons avant de se tuer. D'après un autre mythe, lorsqu’Alcinoé, fille du roi de Corinthe, Polybe et épouse d'Ampholoque congédia sa tisseuse sans la payer, Athéna lui inspira une passion coupable et, saisie de remords, elle se jeta à la mer. Iodama, prêtresse d'Athéna, entra durant la nuit dans l'enceinte sacrée du temple où se trouvait Athéna elle-même avec la tête de Méduse attachée à sa tunique ; Iodama, en la voyant, fut changée en pierre. Cette dernière d'ailleurs était si belle que le dieu des mers s'éprit de ses charmes, et elle osa profaner avec lui le temple de Pallas Athéna. Pour venger ses autels souillés, elle changea les cheveux de Méduse en serpents.
Naissance de la déesse Athéna
CITATION Cependant, quelques mois plus tard, Zeus ressentit de terribles maux de tête lors d'une promenade sur les bords du lac Triton qu'il lui sembla que son crâne allait éclater. Il se mit à pousser de tels cris que le firmament entier lui fit écho. Hermès arriva en courant et avait immédiatement deviné la cause des douleurs de Zeus. Ce dernier persuada alors Héphaïstos, le dieu forgeron, de lui ouvrir le crâne d'un coup de hache, pour le libérer de ce mal : c'est ainsi qu'Athéna jaillit de la déchirure de sa tempe, toute armée et casquée, brandissant sa lance et son bouclier, en poussant un puissant cri de guerre. Par la suite, Athéna se considérait comme la fille de Zeus seul. Ainsi, chez Eschyle, déclare-t-elle avec justesse : « Je n'ai pas eu de mère pour me donner la vie. »
Amours et adoption d'Erichthonios
CITATION À l'instar d'Hestia et d'Artémis, Athéna est une déesse vierge, à qui on ne connaît pas d'aventures. En effet, bien que de nombreux dieux, titans et géants auraient été heureux d'épouser la déesse, celle-ci décida de rester chaste et de repousser toutes les avances qui lui furent faites. Elle fut donc surnommée Parthénos (jeune fille) d'où le nom du grand monument d'Athènes sur l'Acropole, le Parthénon. Cependant, au cours de la guerre de Troie, ne voulant pas emprunter des armes à Zeus, elle pria Héphaïstos de lui en fabriquer un assortiment spécialement pour elle. Ce dernier n'accepta aucun paiement et dit timidement qu'il exécuterait le travail par amour pour elle.

N'ayant pas bien saisi le sens de ses paroles, elle vint un jour dans sa forge voir l'avancement du travail. Héphaïstos se retourna brusquement vers elle, la saisit et essaya de lui faire violence. En effet, entre-temps, Héphaïstos fut la victime d'une farce que lui avait faite Poséidon qui, par malice, avait fait savoir qu'Athéna était en route pour sa forge, avec l'autorisation de Zeus, et qu'elle espérait vivement qu'on lui fasse une cour ardente. Ainsi, Athéna devint l'objet des avances très entreprenantes d'Héphaïstos.

Alors que celui-ci la poursuivit, son sperme se répandit sur la cuisse de la déesse qui l'essuya avec de la laine qu'elle jeta à terre. Ce fut alors Gaïa, la terre-mère, ainsi fécondée, qui enfanta accidentellement des œuvres d'Héphaïstos. Révoltée à l'idée d'être mère d'un enfant qu'Héphaïstos avait essayé de faire à Athéna, Gaïa déclara qu'elle ne voulait pas se charger de son éducation. C'est alors qu'Athéna prit à sa charge l'enfant aussitôt né, l'appela Erichthonios et afin que Poséidon ne puisse pas rire du succès de sa plaisanterie, elle le cacha dans une corbeille sacrée qu'elle remit aux filles du roi athénien Cécrops, en leur donnant l'ordre d'en prendre grand soin et en leur défendant de l'ouvrir.

[...]
Athéna, déesse protectrice d'Athènes
CITATION Selon la légende, Athéna et Poséidon se disputèrent la possession de l'Attique et choisirent comme arbitre Cécrops, le premier roi du territoire. Poséidon frappa l'Acropole de son trident et en fit jaillir un étalon noir invincible au combat, ou dans d'autres légendes, une source d'eau salée. Athéna, elle, offrit un olivier, symbole de la paix et aussi de richesse. Cécrops jugea le présent de la déesse bien plus utile pour son peuple que le cheval et Athéna devint alors la protectrice d'Athènes.

Selon Varron, Cécrops demanda alors aux habitants d'Athènes, les femmes comprises, de choisir eux-mêmes leur protecteur. Les hommes préférèrent le cheval, susceptible de leur apporter la victoire dans la bataille. Les femmes quant à elles préférèrent l'olivier. Les femmes, plus nombreuses d'une voix, firent pencher la balance en faveur d'Athéna. Furieux, Poséidon submergea l'Attique sous les flots. Pour apaiser sa colère, les Athéniens furent contraints d'imposer aux femmes de la cité trois punitions : elles n'auront plus le droit de vote, aucun enfant ne portera le nom de leur mère et elles ne seront plus appelées Athéniennes.

[...]
Athéna, protectrice des héros grecs
CITATION Comme Hermès, son demi-frère, Athéna se chargea souvent de protéger les grands héros de la mythologie grecque, et notamment ceux originaires de l'Attique, ainsi que la plupart des chefs grecs au cours de la guerre de Troie. Non contente de stimuler l'ardeur des Grecs, qu'elle favorise, notamment Diomède, Athéna s'engagea elle-même dans la mêlée. Elle mit alors sur sa tête son casque d'or, à cimier doublement saillant, « assez vaste pour coiffer les fantassins de cent villes », jeta sur ses épaules l'égide, saisit elle-même les rênes du char de Diomède, et se lança contre le dieu de la guerre et de la violence, Arès, son demi-frère et rival, qu'elle terrassa d'un coup de pierre.

Dans l'Odyssée d'Homère, elle protégea efficacement Ulysse contre tous les périls qui l'assaillirent lors de son retour de Troie, et, sous les traits du sage Mentor, elle conseilla et guida le jeune Télémaque dans ses démarches pour retrouver les traces de son père. Plus tard, Athéna et Héra furent les deux alliées de Jason et des Argonautes dans leur quête de la toison d'or relatée dans les épopées des Argonautiques (la plus ancienne conservée étant les Argonautiques d'Apollonios de Rhodes qui date du IIIe siècle av. J.-C.). Athéna conseilla les Argonautes par l'intermédiaire de la figure de proue de l'Argo. Dans un autre mythe, c'est elle qui conseilla Cadmos, le fondateur de Thèbes, lui enjoignant de tuer le dragon puis de semer ses dents pour susciter une armée hors de terre.

Au moment où Héraclès, en butte à l'hostilité d'Héra, entreprit ses pénibles travaux, Athéna se tint à ses côtés pour l'assister et le réconforter. C'est elle qui donna au héros les cymbales d'airain, dont le son effraya les oiseaux du lac Stymphale ; aussi, lorsque Héraclès eut conquis les pommes d'or des Hespérides, en fit-il hommage à sa déesse tutélaire. C'est elle encore qui l'escorta lorsqu'il ramena Cerbère des Enfers ; c'est elle enfin qui, après sa mort, l'accueillit au seuil de l'Olympe. Athéna se montra également bienveillante pour Bellérophon : elle lui apparut en songe et lui remit un frein d'or, grâce auquel il put dompter le cheval Pégase.

De même, Athéna servit de guide à Persée dans son expédition contre les Gorgones et comme le héros n'osait regarder la face terrifiante de la Méduse, elle guida son bras pour frapper le monstre. En reconnaissance, Persée donna plus tard la tête de la Gorgone à Athéna, qui la plaça sur son bouclier. L'intervention d'Athéna dans l'aventure de Persée fut si active que certaines traditions attribuaient à la déesse même le meurtre de la Méduse, qu'elle aurait frappée durant son sommeil. De cette croyance dérivèrent plusieurs légendes : le duel entre Athéna et la Gorgone aurait eu pour occasion un concours de beauté ; la déesse aurait recueilli le sang de sa victime et en aurait fait don soit à Asclépios, soit à Erichthonios.
Différentes légendes autour de la déesse Athéna

Le jugement de Pâris
CITATION Peu de temps avant les événements de la guerre de Troie relatés dans l’Iliade d'Homère, lors du mariage de Thétis et Pélée, Athéna fit partie, avec Héra et Aphrodite, des trois déesses qui convoitèrent la pomme d'or d'Éris (la Discorde) avec la mention : « Pour la plus belle ». Zeus ordonna à Hermès d'emmener les déesses sur le mont Ida afin de mettre fin à cette dispute, à charge pour Pâris de désigner la gagnante. Bien qu'Athéna lui promit la gloire des armes, ce dernier préféra la main de la plus belle des femmes, Hélène, que lui proposait Aphrodite à qui il remit la pomme d'or. Jalouses de n'avoir point été choisies, Athéna et Héra témoignèrent à l'avenir d'une haine farouche à l'égard du Troyen Pâris et protégèrent toutes deux les Achéens durant la guerre de Troie.
Culte de la déesse Athéna
CITATION Le culte d'Athéna était célébré partout en Grèce, ainsi que dans les colonies. Il était particulièrement développé dans les îles et en Asie Mineure où se déroulent les fêtes des theia, en Thessalie, à Corinthe, en Argolide, en Arcadie, en Laconie, en Béotie où avaient lieu les fêtes de la confédération béotienne (pamboiotia). Mais c'est en Attique qu'Athéna était la plus vénérée, et plus particulièrement dans la cité d'Athènes où se dressaient le Parthénon et l'Érechthéion sur l'acropole qui abritaient le Palladium, ainsi que de nombreux autres temples et monuments.

La déesse possédait également un culte reconnu à Tirynthe, le sanctuaire d'Athéna Khalkiokos (« à la Maison de Bronze ») à Sparte, le temple d'Athéna Aléa à Tégée, le sanctuaire d'Athéna à Lindos, dans l'île de Rhodes, qui était un haut lieu de culte fondé par les Doriens. Son festival principal à Athènes était les Panathénées. Elles se déroulaient à Athènes, tous les ans pour les Petites Panathénées, et tous les cinq ans pour les "Grandes Panathénées" pendant le mois de l'Hécatombéon en plein été. Le Panathenaia était le festival le plus important du calendrier athénien.

En tant que patronne de l'artisanat et du tissage, Athéna était connue sous le nom d'Ergane. Elle était également une déesse guerrière et on pensait qu'elle menait des soldats au combat sous le nom d'Athéna Promachos. À l'époque archaïque, on représentait Athéna assise sur un trône, coiffée du polos ayant sur la poitrine l'égide et la tête de Méduse, ou bien debout, le bas du corps engainé, ou encore en marche, lance en main. Tels devaient être le xoanon de l'Erechthéion, et la Promachos de Phidias.

Phidias créa encore la Lemnia sans bouclier, tête nue, l'égide en écharpe retenue par une seule agrafe, son casque dans la main droite, sa lance transportée à sa gauche, et l'Athéna Parthénos, debout, la tête coiffée du casque orné d'un sphinx et de deux griffons, la poitrine protégée par l'égide garnie de serpents et d'un masque de Gorgone, la main gauche reposant sur le bouclier et tenant une lance et la droite une Victoire ailée.

Cette statue haute d'environ 7m50 (9m avec son piédestal) dominait l'acropole et la ville d'Athènes, et de loin en mer on voyait scintiller son casque et la pointe de sa lance dorés. La plupart des Athéna hellénistiques et des Minerve sont des répliques de cette Parthénos. Athéna figure encore dans de nombreuses scènes : Naissance d'Athéna et Lutte contre Poséidon (fronton du Parthénon); Athéna et Héraclès (métopes d'Olympie); Lutte contre les géants (frise de Pergame), etc.
///

Dédale

Présentation
CITATION Dédale est un célèbre personnage de la mythologie grecque, principalement connu pour être un inventeur, un sculpteur, un architecte, un forgeron dont le talent était exceptionnel. Fils d'Eupalamos, ou Métion et d'Alcippé, et père d'Icare, cet athénien était un descendant de la famille royale issue d'Érichthonios.

Artison d'Athènes mythique, il fut le meilleur sculpteur et peintre de cette cité grecque ainsi qu'un fabuleux ingénieur détenteur d'une inépuisable fécondité d'esprit qui permit, d'après les Athéniens, à l'art attique de progresser. Son génie esthétique et son ingéniosité technique furent loués par nombres d'auteurs, latins et grecs.

[...]
Histoire
CITATION D'après les versions les plus courantes, Dédale était le fils d'Eupalamos, lui-même fils de Métion et fils d'Érechthée, ce qui le rattache à la famille royale d'Athènes. Néanmoins, Diodore inverse la filiation : Dédale est dit fils de Métion et petit-fils d'Eupalamos, alors que Pausanias lui attribue un père nommé Palamaon. De plus, chez Apollodore et Tzétzès, la mère de Dédale s'appelait Alcippé alors que selon d'autres c'est Mérope, ou encore Iphinoé. Toutefois, bien que de nombreux auteurs antiques lui attribuent des parents différents, il est généralement admis que Dédale appartenait à la maison royale d'Athènes.
Dédale, forgeron, inventeur et architecte athénien
CITATION À Athènes, Dédale était un homme reconnu pour son ingéniosité et son talent artistique qu'il tenait soit de ses divins aïeux soit de sa mère. Il devint le précepteur de son propre neveu, Talos, fils de sa sœur Polycasté, eux aussi descendants de la déesse Athéna. Néanmoins, l'apprenti dépassa très rapidement le maître en habileté alors qu'il n'était âgé que de douze ans. En effet, un jour, Talos ramassa la mâchoire d'un serpent et, s'étant aperçu qu'il pouvait l'utiliser pour couper un bâton en deux, il fit la même en fer et ainsi inventa la scie. Cela, ajouté à d'autres inventions telles que le compas, lui assura une très grande réputation à Athènes, et Dédale, qui prétendait avoir lui-même forgé la première scie.

[…]

Selon Ovide, dans les Métamorphoses, ce même neveu se nommait Perdix. Tout comme dans la version précédente, le jeune homme inventa la scie et le compas, et son oncle jaloux décida de le jeter du haut de la tour de Pallas, et prétexta un accident. Pour le protéger, et par pitié pour Perdix, la déesse Athéna le transforma en oiseau du même nom et poursuivit Dédale de sa colère. Ce dernier fut également jugé pour ce crime et banni d'Athènes. Il se réfugia dans une ville de l'Attique, dont les habitants furent appelés Dédalides d'après son nom ; puis, à Cnossos, en Crète, où le roi Minos fut heureux d'accueillir un artiste aussi habile.
Dédale au service du roi Minos
CITATION À la demande du roi Minos, roi de Crète, Dédale réalisa de nombreux ouvrages, mais la première requête faite à l'inventeur fut celle de la reine Pasiphaé, la femme de Minos. En effet, lorsque Minos se ravisa au moment d'offrir un magnifique taureau blanc en sacrifice à Poséidon, le dieu de la mer, cela éveilla chez Pasiphaé une passion amoureuse pour ce taureau pour punir Minos de son arrogance. La reine demanda alors à Dédale de lui créer un simulacre de vache en bois, afin de se glisser à l'intérieur et ainsi s'accoupler avec le taureau, victime du leurre. De cette union naquit le Minotaure, une créature monstrueuse mi-homme, mi-taureau.

C'est alors que Minos commanda à Dédale la création d'un labyrinthe afin de cacher le Minotaure. Ce lieu, composé d'un enchevêtrement de salles et de couloirs extrêmement complexe, fut construit de telle sorte que personne ne puisse en sortir et dont le seul moyen de s'en échapper vivant était de dérouler un fil de laine et de le suivre jusqu'à la sortie. Ainsi, lorsque Thésée débarqua en Crète, Dédale donna la solution à Ariane, la fille du roi Minos, et fabriqua le fil afin que cette dernière puisse aider le héros athénien à tuer le Minotaure et à sortir du labyrinthe. Furieux de cette traîtrise en favorisant les amours d'Ariane et Thésée, Minos enferma Dédale et son fils, Icare, dans le labyrinthe.
Fuite de l'île de Crète

[...]
CITATION (Légende de l'image) La Chute d’Icare, de Peter Paul Rubens (1636)
CITATION Mais la chaleur du soleil finit par faire fondre la cire, Icare, ayant perdu ses ailes, tomba dans la mer et se noya dans un espace maritime qui porte aujourd'hui son nom. Ainsi, lorsque Dédale se retourna, il ne vit plus son fils, mais dans la mer au-dessous de lui, des plumes flottaient sur les vagues. Il tournoya dans les airs autour de l'endroit jusqu'à ce que le cadavre fût remonté à la surface puis il le porta dans l'île voisine, appelée aujourd'hui Icaria, où il l'enterra. Dédale, continuant de voler vers l'ouest, s'arrêta à Cumes, près de Naples. Là, il dédia ses ailes à Apollon, ou à sa mère pour lui pardonner son affront, et lui construisit un temple avec un toit d'or.

Une autre version de la fuite existe chez Pausanias, mais celle-ci est bien moins restée dans les esprits que la chute d'Icare. Dans cette tradition, Dédale et son fils s'enfuirent de Crète par la voie des mers. Ils échappèrent à Minos en ajoutant une voile à leur navire, ce qui jusque-là ne s'était jamais fait. Ainsi, les soldats de Minos ne parvinrent pas à les rattraper, ne possédant que des vaisseaux à rames. Icare trouve là encore la mort dans ce périple, ne sachant bien entendu, pas gouverner. Emporté par les flots, il échoua sur l'île de Samos, qui était alors sans nom. Héraclès trouva et reconnut son corps. Il lui fit une sépulture ce qui explique le nom donné à la mer qui longe l'île.
Dédale au service du roi Cocalos
CITATION […]

Arrivé à Camicos, il proposa la coquille au roi Cocalos qui, intéressé par la récompense, demanda à Dédale de lui indiquer la façon de procéder. Bien entendu, Dédale découvrit un moyen en attachant un fil très léger à une grosse fourmi. Il fit un trou au sommet du coquillage et attira la fourmi dans les spirales en enduisant de miel les bords du trou. Puis, il attacha le fil à l'autre extrémité et tira. Cocalos rendit la coquille enfilée et réclama la récompense. Néanmoins, Minos était maintenant certain d'avoir trouvé le lieu où se cachait Dédale et demanda au roi Cocalos que l'inventeur lui soit livré.

Cependant, le roi Cocalos refusa de le lui livrer, ce qui provoqua une guerre entre la Sicile et la Crète. Selon une tradition différente, le roi Cocalos, qui ne voulait pas trahir les lois de l'hospitalité et que ses filles ne voulaient pas perdre Dédale car ce dernier leur avait confectionné de si beaux jouets, aurait tendu un piège à Minos. Cocalos fit mine de l'inviter pour lui livrer Dédale et le convia à partager le bain de ses trois filles. Mais Dédale fit passer un tuyau dans le plafond de la salle de bains, par lequel elles firent couler de l'eau bouillante (autre version avec de la poix) sur Minos qui se délassait dans son bain et qui mourut ébouillanté.

Toutefois, Cocalos, qui ne voulait pas non plus être impliqué dans le complot, renvoya le cadavre aux Crétois en disant que Minos s'était pris les pieds dans un tapis et était tombé malencontreusement dans une cuve d'eau bouillante. Les gens de la cours de Minos l'enterrèrent en grande pompe et Zeus en fit un juge des Morts au Tartare, avec son frère Rhadamanthe et son ennemi Eaque. Quant à Dédale, il quitta la Sicile pour retrouver Iolaos, neveu et conducteur du char d'Héraclès de Tirynthe, qui se rendit en Sardaigne à la tête d'un corps d'armée composé d'Athéniens et de Thespiens. Beaucoup de ses édifices ont paraît-il, survécu jusqu'à nos jours en Sardaigne ; on les appelle les Dédalies.
Edit : C'est corrigé !
Batmol
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Re: Erreurs dans les contenus du site

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Encore quelques erreurs à corriger.

Athéna

Présentation
CITATION […]

Parmi les attributs de la déesse Athéna, on trouve l'égide empruntée à Zeus (une arme merveilleuse, symbole de la souveraineté), le bouclier, ou un plastron, orné de la tête de Méduse, l'olivier, la lance d'or, le, sarment, la victoire ailée, le casque d'or, le Gorgonéion (utilisé aussi généralement comme protection contre le mauvais œil).
Virgule à retirer.

Histoire
CITATION Principale divinité de la mythologie grecque, Athéna était considérée comme la personnification des arts de la Paix, mais aussi de la Guerre, lui offrant de nombreuses attributions. En tant que déesse de la guerre, elle représentait la bravoure réfléchie. Elle n'aimait pas les batailles; au contraire, elle était heureuse quand elle pouvait faire cesser une querelle ou lorsqu'elle pouvait soutenir le droit par des moyens pacifiques. En temps de paix, elle ne portait pas d'armes, quand elle en avait besoin, elle les empruntait généralement à Zeus. Elle était encline à la clémence : lorsque les voix des juges étaient à égalité dans un procès à l'Aréopage, elle votait toujours de manière à faire libérer l'accusé.

[…]

Cependant, bien que très sage, Athéna faisait respecter ses droits de façon stricte. Ainsi, lorsqu’Aglauros, et Hersé ne purent résister à la curiosité d'ouvrir le coffre qu'Athéna leur avait confié, elles furent frappées de folie par la déesse et se jetèrent du haut de l'Acropole. Au moment où Ajax Oïlée, guerrier sanguinaire et impie, enleva Cassandre malgré le fait qu'elle se soit réfugiée dans le temple d'Athéna tout en étreignant la statue de la déesse, cette dernière, furieuse de l'outrage subi par sa prêtresse, fit provoquer une tempête par Poséidon pour détruire son bateau et envoya peste et famine ravager la Locride. Tirésias l'avait surprise par hasard dans son bain, elle lui posa les mains sur les yeux et le rendit aveugle mais, en compensation, elle lui conféra le don de divination.
L’espace est avant et après le point-virgule.

[…]

Virgule à retirer.

Athéna, déesse protectrice d'Athènes
CITATION [...]

Selon Varron, Cécrops demanda alors aux habitants d'Athènes, les femmes comprises, de choisir eux-mêmes leur protecteur. Les hommes préférèrent le cheval, susceptible de leur apporter la victoire dans la bataille. Les femmes quant à elles préférèrent l'olivier. Les femmes, plus nombreuses d'une voix, font pencher la balance en faveur d'Athéna. Furieux, Poséidon submergea l'Attique sous les flots. Pour apaiser sa colère, les Athéniens furent contraints d'imposer aux femmes de la cité trois punitions : elles n'auront plus le droit de vote, aucun enfant ne portera le nom de sa mère et elles ne seront plus appelées Athéniennes.

[...]
« firent », car le verbe doit être au passé simple.

Athéna, protectrice des héros grecs
CITATION [...]

Au moment où Héraclès, en butte à l'hostilité d'Héra, entreprit ses pénibles travaux, Athéna se tint à ses côtés pour l'assister et le réconforter. C'est elle qui donna au héros les cymbales d'airain, dont le son effraya les oiseaux du lac Stymphale ; aussi, lorsque Héraclès eut conquis les pommes d'or des Hespérides, en fit-il hommage à sa déesse tutélaire. C'est elle encore qui l'escorta lorsqu'il ramena Cerbère des Enfers; c'est elle enfin qui, après sa mort, l'accueillit au seuil de l'Olympe. Athéna se montra également bienveillante pour Bellérophon : elle lui apparut en songe et lui remit un frein d'or, grâce auquel il put dompter le cheval Pégase.

[...]
L’espace est avant et après le point-virgule.

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Batmol
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Fée Morgane

Présentation
CITATION […]

Dernière des trois filles d'Ygerne de Tintagel, également mère du roi Arthur, et de Gorlois, duc de Cornouailles, Morgane la fée est une magicienne redoutable et possède des dons autant de guérisseuse que mortelle. Elle est présentée comme une fée au grand pouvoir, disciple de Merlin, parfois associée à la Dame du Lac, Viviane.

[…]

À noter que son nom (Morgane mori-gane) signifie « né de la mer », ce qui ferait d'elle une ancienne divinité de la mer ou, sous le nom de Morrigan (mor-rigain) une divinité irlandaise de la guerre.
Histoire

Enfance et jeunesse
CITATION […]

Selon certaines versions, elle est envoyée dans un couvent où elle apprend l'astronomie, la nature, la médecine et les sept arts libéraux (grammaire, rhétorique, logique, arithmétique, géométrie, cosmologie et musique), mais, selon d'autres récits, elle rejoint Avalon, l'île sacrée des fées et des druides. Toujours est-il que c'est durant cet exil qu'elle devient savante et qu'elle apprend la magie et qu'on lui donne le nom de « Morgane, la fée », en raison de son talent d’ensorceleuse. Morgane est très intelligente et très douée pour les sortilèges, elle devient donc par la suite l'élève de l'enchanteur Merlin, qui lui transmet une bonne partie de ses secrets dans la forêt de Brocéliande. Elle se servit plus tard de ses talents de magicienne pour comploter contre les chevaliers de la Table ronde et la cour du roi Arthur.
Apparitions dans les récits
CITATION […]

Parmi les amants les plus connus de Morgane et probablement son favori se trouve Accolon, la fée semblant éprouver un amour véritable à son égard. Dans Le Morte d'Arthur, elle pousse alors son nouvel amant à tuer le roi Arthur en lui tendant une embuscade. Elle dérobe l'épée Excalibur à ce dernier pour la confier à Accolon, qui provoqua alors Arthur en combat singulier. Lorsqu’Accolon lâcha l'épée, Arthur la reconnut et le chevalier admit sa faute et se rendit dans une version, ou fut tué dans une autre. Bien que Morgane échappe aux sanctions, le roi ne lui en tenant pas rigueur, celle-ci va tresser, pour se faire pardonner, un fourreau magique pour Excalibur qui rend le roi invulnérable à toute blessure fatale au combat tant qu'il le porte.

[…]

Cependant, suite à la bataille de Camlann, Mordred fut tué par Arthur, qui succomba après une blessure qu'il avait reçu de lui. Morgane la fée va alors se repentir et emmena le souverain mortellement blessé sur l'île Avalon à bord d'un bateau noir en compagnie des neuf grandes prêtresses pour lui faire le dernier grand voyage vers l'Autre monde. Ainsi, malgré l'ensemble de leurs différends, elle accueillit son demi-frère dans le royaume des dieux celtiques.
Caractéristiques du personnage
CITATION Morgane est décrite généralement comme une femme plutôt séduisante, même si sa beauté n'égale pas celle de sa grande rivale, la reine Guenièvre. À l'instar du corbeau, animal en lequel elle se transforme souvent, Morgane a de longs cheveux noirs, c'est le trait physique qui apparaît le plus régulièrement dans les descriptions que l'on trouve d'elle. Cependant, ce que l'on retient surtout de ce personnage, c'est sa grande intelligence et sa maîtrise de la magie, c'est d'ailleurs ce qui lui vaut son surnom de "fée". Morgane est experte dans l'art de la métamorphose, elle se change souvent en corneille ou en corbeau.

Habituée à vivre dans le monde féerique, elle ne vieillit presque pas. Excellente guérisseuse, elle possède des remèdes contre la plupart des blessures, excepté celles de son propre cœur. Car Morgane n'est pas une femme heureuse en amour, c'est là une autre de ses particularités. Tout d'abord, elle est rejetée par Lancelot qui lui préfère la reine Guenièvre. Ensuite, elle est mariée contre son gré à Urien, un homme qu'elle n'aime pas. Pour finir, la plupart des hommes dont elle tombe amoureuse, comme Accolon ou Guyomar la déçoivent ou lui sont infidèles. Morgane est donc une femme solitaire et souvent malheureuse, sa frustration et ses déceptions la conduisent parfois à vouloir se venger, c'est pourquoi certains auteurs la décrivent comme un personnage négatif, plein de haine et de rancœur.
Image de la fée Morgane dans les différents textes
CITATION […]

D'ailleurs, Morgane ne fait pas vraiment partie de la cour du roi. Ennemie de la reine Guenièvre dont elle est l'opposé, elle rencontre le plus souvent Arthur ou les chevaliers dans la forêt ou dans son propre château. C'est à partir du XIIIème siècle, dans le Lancelot en prose que Morgane apparaît comme un personnage vraiment maléfique, à la fois luxurieuse et fourbe. À cette époque, l'église, très puissante, a une image extrêmement négative des femmes. Morgane la fée, femme libre, indépendante et insoumise, qui de surcroît pratique la magie, ne pouvait pas être présentée comme une figure positive... Elle est en effet le symbole d'un pouvoir féminin complètement réprouvé par la société médiévale. À cette époque, l'image de la sorcière diabolique se substitue doucement à celle de l'enchanteresse bienveillante et mystérieuse.
Symbolique du personnage
CITATION […]

Arthur est une figure solaire et lumineuse tandis que Morgane est un personnage sombre, mystérieux et secret que l'on associe plus volontiers à l'hiver et à la nuit. Elle est également en relation avec le cycle naturel de la vie et de la mort. Excellente guérisseuse, sa connaissance de la magie et de la nature lui confère aussi le pouvoir de donner la mort. Elle est liée au corbeau, animal qui évoque la mort dans presque toutes les cultures du monde et elle vit la plupart du temps dans des lieux qui se trouvent aux frontières de l'Autre monde (l'au-delà, dans la mythologie celtique). C'est également elle qui recueille Arthur lorsqu'il agonise. Elle l'emmène avec elle sur l'île d'Avalon – encore un lieu appartenant à l'Autre monde que l'on peut comparer à une sorte de royaume des morts. En revanche, de par son pouvoir de séduction et son don pour soigner, elle représente le renouveau de la vie, la régénérescence de la nature après le sommeil hivernal.

Souvent à l'origine de conflits et de chaos, Morgane est aussi celle qui apporte des remèdes et du réconfort à ceux qui sont dans la souffrance ou dans l'errance. À l'image de la nature indomptée qui peut être aussi cruelle et mortifère que douce et abondante, Morgane la fée a deux visages, en cela, elle est insaisissable. C'est sans doute la raison pour laquelle elle a été si durement jugée par les clercs chrétiens du Moyen-âge.

Morgane représente l'ancien monde, celui des croyances occultes, de la magie et de la force sauvage de la nature. Elle vit dans la forêt, connaît les secrets des plantes et des animaux, maîtrise les éléments et possède le pouvoir de tuer ou de guérir. Elle incarne de ce fait tout ce que les hommes du Moyen-âge ne comprennent pas et ne parviennent pas à dominer, ce qui explique qu'ils se méfient d'elle et la rejettent. Cependant, même si elle n'est pas acceptée par la société médiévale, elle reste un personnage d'une grande force symbolique, riche et très attachant. La littérature médiévale, dans l'ensemble assez misogyne, n'a pas laissé pas beaucoup de place à Morgane la fée, mais celle-ci reste très souvent présente en arrière-plan des récits, soit en tant qu'opposante, soit en tant qu'adjuvante, preuve implicite que les anciennes traditions ne sont jamais totalement oubliées.
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Quetzalcóatl

Région de culte
CITATION Empire aztèque
Présentation
CITATION […]

Dieu bienfaisant, Quetzalcóatl créa l'humanité en arrosant de sang de vieux ossements qu'il alla chercher dans le Mictlan, le monde souterrain séjour des défunts, avec Xolotl, son frère jumeau. Il apporta beaucoup à l'humanité, en lui enseignant la culture du maïs, les arts, la sculpture, l'écriture, compter le temps avec un calendrier ainsi que le mouvement des étoiles.

[…]

Le serpent à plumes couleur de jade était Dieu du vent, messager divin et coureur de grands chemins. Quetzalcóatl représente la force de la vie et c'est sous la forme d'une fourmi noire qu'il vola le maïs aux fourmis rouges pour le donner à l'humanité. Il représente également la possibilité de transcender le monde matériel.

Seigneur "de la maison de l'Aurore" et "dieu-roi " des Toltèques, sa capitale se trouve à Tula, sur la frontière orientale du plateau mexicain. On peut aussi l'assimiler à un souverain toltèque ayant vécu a peu près à la même époque que le Christ.

[…]

À l'instar d'autres dieux, il refuse que l'on réalise des sacrifices en son honneur ; on lui offre des fleurs, de l'encens, du tabac et sur les douze fêtes annuelles aucune ne lui ait consacrée. Il est vénéré dans un temple arrondi dans Mexico et à Cholula où son sanctuaire se trouve au sommet de la plus grande pyramide du monde.

À noter que son nom est une combinaison symbolique du Quetzal « oiseau des forêts guatémaltèques » , et d'un serpent aquatique (le temps).
Histoire
CITATION […]

Victime de la méchanceté de Tezcatlipoca, Quetzalcóatl perdit le pouvoir et Tula perdit sa prospérité. Il s'exila avec son peuple vers le golfe du Mexique à l'Est en 987 ap. J.-C. Il parvint au bord de la mer, et jeûna quatre jours avant de revêtir ses plus beaux habits. Il dressa ensuite un bûcher qu'il alluma et dans lequel il s'immola par remords. Des flammes jaillirent des oiseaux et le cœur de Quetzalcóatl, qui s'était échappé des cendres, s'éleva dans les cieux et devint la planète Vénus. Il fut souvent appelé après cela le seigneur de l'aube ou l'étoile du matin, sous le nom de Tlahuizcalpantecuhtli étant la première étoile à apparaître dans le ciel chaque jour.

[…]

Dans une autre version, Quetzalcóatl pénétra dans l'Inframonde avec son jumeau, le dieu à tête de chien Xolotl où il trouva les ossements d'un homme et d'une femme morts lors des quatre cataclysmes cosmiques. Il s'empara des ossements brisés et fuit la colère du seigneur du royaume des Morts. Il arriva ensuite devant la déesse du Foyer Cihuacoatl (Femme Serpent) qui broya les os. Quetzalcóatl les arrosa du sang de son pénis et c'est ainsi que l'humanité fut créée une nouvelle fois.

Également à travers La Leyenda de los Soles, Quetzalcóatl est également un protagoniste du mythe qui raconte l'acquisition de la nourriture destinée aux hommes. Ce mythe rapporte que les dieux se demandèrent ce que mangeraient les hommes qu'ils venaient de créer. Quetzalcóatl, qui avait vu une fourmi rouge transporter du maïs, chercha à savoir d'où il provenait. La fourmi ne voulut d'abord pas répondre, puis finit par l'emmener à l'intérieur du mont Tonacatepetl. Quetzalcóatl, qui s'était métamorphosé en fourmi noire, en ramena le maïs. Les dieux, après l'avoir mâché, en nourrirent les premiers humains.
///

Thot

Présentation
CITATION […]

Thot était généralement représenté sous une forme humaine avec une tête d'ibis, portant une couronne faite d'un croissant de lune. Il pouvait aussi apparaître comme un ibis ou un babouin, animaux qui lui étaient consacrés. Cette double représentation animale donne à penser que le dieu de l'âge historique provient peut-être de la fusion, à une époque plus reculée, de deux divinités lunaires figurées l'une par un oiseau et l'autre par un singe.

[...]
Histoire
CITATION […]

Les anciens Égyptiens pensaient que le savoir et la connaissance leur avaient été transmis par des livres et des écrits que Thot avait volontairement abandonnés dans des temples. Cependant, la conscience aiguë qu'il a de sa supériorité intellectuelle le rend ennuyeux, présomptueux et pompeux. Il aime les discours soignés, les formules alambiquées et affecte les tons empruntés. Souvent, il agace les autres divinités qui ne manquent pas de le lui faire remarquer. Ses compétences s'étendent aussi au domaine des mathématiques dans lequel il excelle. C'est lui qui a fixé les limites des nomes et du double-pays. Il est l'auteur des plans des sanctuaires des dieux car lui seul sait tracer des plans et orienter les bâtiments. Toutes les sciences sont sous son contrôle et réclament obligatoirement sa protection.

[...]
Mythes et légendes autour du dieu Thot
CITATION À travers les légendes issues de la mythologie égyptienne, Thot est associé au savoir, à la connaissance et plus généralement à l'organisation du monde céleste et terrestre. Son intelligence et son pragmatisme ont servi de modèle à l'Égypte pharaonique et à son administration très organisée, aussi Thot fut un dieu modèle pour les mortels. Par le verbe, Thot créa le monde. Ainsi, la cosmogonie hermopolitaine dépeint-elle l'origine du monde. Un monde qui fut certes créé, mais qu'il restait à organiser. L'intelligence siégeait dans le cœur de Thot. C'est grâce à elle, aidée de Sia, personnification de la connaissance, que les mortels doivent le monde tel qu'il est. Parler, calculer, écrire, afin de créer était une œuvre gigantesque, Thot inventa alors pour ce faire le langage. Par le verbe rendu intelligible, le monde se construisit selon les désirs du dieu. La grande mécanique universelle des corps célestes se mit en marche.

En tant que détenteur de cette connaissance, il fut chargé de la diffuser. C'est pourquoi il inventa l'écriture. Les anciens Égyptiens pensaient que le savoir et la connaissance leur avaient été transmis par des livres et des écrits que Thot avait volontairement abandonnés dans des temples. Il est aussi « celui qui écrivit le premier ». Dépositaire d'un immense savoir, il fit des scribes ses disciples. Non content de siéger dans les tribunaux divins, il en est le greffier, qui vise et enregistre les verdicts. Il en est le garde des sceaux. Thot ne manque pas d'intervenir souvent dans les querelles opposant les dieux entre eux. La part active qu'il tient dans le règlement du conflit opposant les deux ennemis de toujours, Seth et Horus, lui valut bien du respect. En habile arbitre, il fut « celui qui parvint à séparer les deux combattants ». Une prouesse que l'on admire lorsque l'on sait quelle haine opposait Seth à son neveu.

[…]

Dans la tradition hermopolitaine, Thot, en tant que démiurge, n'a pas de parent. À d'autres endroits, on le dit naquit de Seth. L'origine de cette filiation remonte au cœur de la lutte opposant Seth à Horus. Seth était terriblement friand de salade. Le sachant, Horus mélangea son sperme au mets préféré de Seth qui n'en fit qu'une bouchée. De cette fécondation homosexuelle, serait né Thot, sorti du front de Seth. Thot fut l'époux de la déesse Nehemetaouy et le père d'Hounéfer, davantage cité à la Basse Époque. Selon d'autres traditions son épouse était la déesse de la grenouille Heqet. Il fut aussi et surtout le chef des huit divinités créatrices du monde (l'Ogdoade). Les quatre couples de divinités primordiales représentant la matière inorganisée d'avant la création. Au Nouvel Empire, on le considérera comme le fils de Ra et de la déesse Neith.
Le culte de Thot
CITATION Le culte rendu au dieu Thot se retrouve dans une infinie variété d'actes, quotidiens ou exceptionnels, qui rythmaient la vie des Égyptiens. Fêtes et temples bien sûr, mais aussi fondations d'édifices, nécropoles animalières, amulettes, et jusqu'aux mesures utilisées par le plus modeste artisan, bien des choses participaient du culte de Thot, le protecteur des scribes. Thot était partout présent et partout fêté. Il fut un dieu pour lequel on construisit des temples à lui seul réservés. Ce fut le cas à Hermopolis Magna, en Haute-Égypte, et à Hermopolis Parva, en Basse-Égypte, mais aussi à Héliopolis, à Memphis, et même à Thèbes. Son culte fut important aussi à l'étranger, particulièrement en Nubie et jusqu'au Soudan actuel. Ainsi, le mois de Thot venu (juillet-août), fêtait-on partout en Égypte le dieu d'Hermopolis Magna, avec en point culminant la grande fête du dix-neuvième jour de ce mois.

[…]

Plus tard, à l'époque ptolémaïque (-305 à -30 avant J.C.), Thot fut identifié avec le dieu grec Hermès, en raison de ses attributs et des fonctions similaires et les Romains à Mercure. L'un des titres de Thot "Trois fois grand" a été traduit en grec, Trismégiste, faisant référence à Hermès Trismégiste, d'où le nom des villes Hermopolis "cité d'Hermès". C'est sous cette forme qu'il est resté populaire dans la magie médiévale et l'alchimie. Selon la légende, celui qui était capable de déchiffrer les formules magiques du Livre de Thot surpasserait en intelligence même les dieux. De la même manière il fut associé avec le dieu phénicien Eshmoun (ou Esmun ou Esmoun), dieu de la guérison et divinité tutélaire de la ville de Sidon.
Edit : C'est corrigé ! Merci de ton aide :)
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