Exode

(4,03 / 5) 110 notesNoter
Cet épisode est canon.
Exode (Saison 4 de Stargate SG-1)
Titre original :
Exodus
Épisode :
#422
Date de diffusion :
23 février 2001
Audiences US :
2,70 millions de téléspectateurs
Réalisateur :
David Warry-Smith
Scénaristes :
Joseph Mallozzi, Paul Mullie
Acteurs principaux
Richard Dean Anderson (Colonel Jack O'Neill), Michael Shanks (Dr. Daniel Jackson), Amanda Tapping (Major Samantha Carter), Christopher Judge (Teal'c)
Acteurs invités
Carmen Argenziano (Jacob Carter/Selmak), Peter Wingfield (Tanith), Peter Williams (Apophis), Malik McCall (Garde), Kenton Reid (Garde Nécropolis), Paul Norman (Commandant jaffa d'Apophis), Kirsten Williamson (Jalen), Anastasia Bandey (Tok'ra)
Synopsis
SG-1 participe à l'évacuation de la base Tok'ra mais l'opération est compromise lorsqu'un espion révèle leur position. Ils échafaudent alors un plan ingénieux pour anéantir la flotte d'Apophis.

Moments clés

- Arrestation et évasion de Tanith
- Évacuation de la base tok'ra située sur Vorash
- Transformation d'une étoile en supernova grâce à une porte reliée à un trou noir
- Première apparition d'un bombardier Al'kesh
- Capture de Teal'c par Apophis
- Destruction de la flotte d'Apophis
- SG-1 est propulsé à plus de 4 millions d'années-lumière par le souffle de la supernova

Défauts visuels et incohérences

[20:43] - La position du docteur Jackson et de Teal'c change d'un plan à l'autre.
[22:35] - Lorsque Carter désactive les pinces d'arrimage, on peut voir qu'il n'y a aucun glyphe visible sur la porte des étoiles.
[23:43] - On peut remarquer une différence entre la console de tir en effet visuel, et réel lors de son activation. 
[36:59] - Alors que Jacob Carter largue des planeurs de la mort de première génération (issue d'une réutilisation de plan), les appareils aperçus dans l'espace sont des planeurs de seconde génération. 

Notes sur l'épisode

- La première scène de cet épisode commence par une vue de l'extérieur d'un vaisseau spatial, passant devant une caméra fixe. Il s'agit peut-être d'un hommage à Star Wars, dont tous les films commencent de cette façon. Il y a également une scène sur Vorash où la caméra passe devant un long squelette ressemblant à un dragon, ce qui rappelle également l'épisode IV de Star Wars.
- Les consoles utilisées par le major Carter pour larguer la porte des étoiles est une réutilisation de décor du vaisseau de terraformation Gadmeer de l'épisode "Terre brûlée".
- Cet épisode marque la première apparition d'un bombardier à moyenne portée Goa'uld Al'kesh. Il est rapide, extrêmement maniable et capable de se dissimuler comme un Tel'tak, mais équipé de canons d'état-major et de charges à plasma.

Secrets de tournage

- Sur son blog personnel, Joseph Mallozzi dit à propos de cet épisode : "Sérieusement. Combien de fois avez-vous l'occasion de faire exploser un soleil ? Alors quand l'occasion se présente, on la saisit ! Et on l'a fait, en détruisant la flotte d'Apophis. J'ai adoré la séquence où la porte est larguée, ses propulseurs s'activent alors qu'elle se repositionne sur le chemin de sa fin ardente. Un autre aspect de cet épisode dont je me souviens est l'improvisation par Rick de la phrase : "Nous sommes baisés sans eau", qui était à l'origine "Nous sommes foutus sans eau" dans le script. Paul est entré dans mon bureau après avoir visionné les rushes et m'a demandé : "Peut-on dire "baiser" à la télévision ?". Je me souviens d'avoir haussé les épaules et d'avoir répondu : "Bien sûr, pourquoi pas".

« Après tout, nous diffusions sur Showtime et, en fin de compte, ce "baiser" ne serait pas un problème avant le grand déménagement vers SCI FI, un réseau qui nous enverrait son aperçu des normes et des pratiques avant chaque saison. Ce qui est amusant, c'est qu'il propose une liste de mots et d'expressions acceptables, inacceptables et « zones grises ». La permissibilité relative de ces dernières dépendait entièrement du contexte dans lequel elles étaient utilisées. Par exemple, 'branler' était inacceptable à moins que, disons, comme Paul l'a suggéré, nous l'utilisions dans une ligne comme : 'Quelqu'un pousse ce branleur hors de ce rebord! Paul et moi avons consacré une après-midi entière à l'élaboration du bon contexte de dialogue pour une foule de termes autrement inappropriés (« Gars, ce con m'a tenu éveillé toute la nuit. Ça n'arrêtait pas de crier! ' Et ainsi de suite. ) Du temps bien dépensé."